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                    <title>TIGblogs - chaptal21's TIGBlog</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/</link> 
                    <description>What's on the minds of young leaders from around the globe?</description> 
                    <language>en-us</language> 
             
                <item> 
                    <title>Bientôt sur ma page les Six (6) Compétences afriaines des NTIC sur ma page.</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/390553</link> 
                    <description><![CDATA[Salut à tous et à toutes <br />
<br />
  Avec les Technologies d'Informations et de la Communication, l'Afrique aussi y participe.<br />
  <br />
         Bientôt sur ma page les Six (6) Compétences afriaines des NTIC sur ma page.<br />
<br />
 Les grandes Têtes, leurs histoires, parcours, etc........... sur cette page!<br />
<br />
<br />
   Alors ne quittez les yeux sur ma page!<br />
 Aussi j'attends tjours vos suggestions......................................Merci<br />
<br />
Chaptal]]></description> 
					<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 21:48:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Les journées Nationales des Nouvelles Technologies de l’Information (JNTIC)</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/390563</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
Les journées Nationales des Nouvelles Technologies de l’Information (JNTIC) ont eu lieu à l’Espace Crystal en Zone 4 du mardi 21 au jeudi 23 mai 2008 avec pour thème : <br />
<br />
                                           « Connecter les Handicapés ».<br />
<br />
L’ouverture officielle qui s’est faite le mardi 21 mai 2008 a été marquée par la présence du Président de la République SEM Laurent Gbagbo.<br />
<br />
AF NET Internet Services, leader sur le marché des entreprises n’est pas resté en marge de cet événement. Ce fut en effet l’occasion de présenter ses différentes solutions à destination des entreprises et des particuliers et d’exposer les produits High Tech des agences The AFNET Shop.<br />
<br />
Toute une équipe dynamique a animé les 2 espaces particuliers et professionnels au grand bonheur des visiteurs. <br />
  ]]></description> 
					<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 21:48:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Sécurité  Menaces:Messageries instantanées: mots de passe et conversations sont-ils sécurisés ?</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/388601</link> 
                    <description><![CDATA[Sécurité - Yahoo Messenger, AIM, Lotus Sametime, Skype ou Google Talk... Les messageries instantanées n'utilisent pas toutes le chiffrement pour protéger connexions et conservations... Quel niveau de sécurité offrent-elles ? Tour d'horizon.<br />
<br />
Peut-on faire réellement confiance à la sécurité des solutions de messagerie instantanée, largement répandues y compris en entreprise ? Le besoin de protection n'a jamais été aussi important, puisque les conversations échangées sur ces réseaux peuvent intéresser des pirates : grâce à des outils faciles d'accès, ils ont le moyen de les consulter y compris en temps réel. <br />
<br />
Or tous les réseaux n'offrent pas le même niveau de confidentialité et de sécurité. Pour faire le point, notre rédaction américaine a fait le tour des fournisseurs de solutions de messageries instantanées populaires, en leur posant dix questions. <br />
<br />
Le chiffrement n'est toujours pas une évidence<br />
<br />
D'emblée, il apparaît que la sécurité, et notamment le chiffrement, ne sont toujours pas une évidence, douze ans après l'arrivée de ICQ. Seule la moitié des services l'ont intégré : AOL Instant Messenger, Google Talk, Lotus Sametime d'IBM et Skype. <br />
<br />
Petite précision utile : aucun des fournisseurs n'indique conserver trace du contenu des communications. Concernant les données de connexion, Microsoft affirme n'en garder aucune, tandis que Google et Skype assurent les supprimer rapidement. Ce qui explique l'usage modéré du chiffrement.<br />
<br />
Le chiffrement est pourtant cruciale Avec une connexion sans fil ouverte, il suffit de télécharger un logiciel tel que dSniff pour intercepter des communications non chiffrées. À titre d'exemple, la police américaine dispose d'un plug-in fourni par l'éditeur WildPackets permettant d'intercepter et de consulter des conversations mises sur écoute - e-mail, appels VoIP sont aussi dans la liste. <br />
<br />
Pour autant, se targuer d'utiliser un système de chiffrement ne suffit pas. Si l'algorithme n'est pas assez puissant ou si des erreurs ont été commises lors de son implémentation, il peut être facile à contourner. L'étude manque donc, de fait, de précision à ce niveau. <br />
<br />
Facebook Chat montré du doigt<br />
<br />
Elle n'est d'ailleurs pas exhaustive, puisque certaines solutions de messagerie n'apparaissent pas en tant que tel. C'est le cas de Jabber, qui est intégré à Google Talk, iChat d'Apple, Adium (OS X), Trillian Pro (avec un plug-in) et Psi. Il utilise le chiffrement tant pour la connexion que pour protéger les conversations. <br />
<br />
Jabber mérite une mention spéciale même s'il ne figure pas dans le tableau. Alors que la quasi-majorité des fournisseurs interrogés utilise des systèmes fermés, propriétaires, il repose sur des standards ouverts définis par l'IETF (Internet Engineering Task Force). Jabber, connu sous le nom technique XMPP, permet aux entreprises de gérer leurs propres serveurs Jabber, en offrant plus de souplesse. <br />
<br />
La palme du mauvais candidat va à Facebook Chat, qui s'avère le moins sûr et le moins respectueux de la vie privée. Il fait l'impasse sur le chiffrement pour protéger les connexions - permettant à autrui de faire une moisson de mots de passe -, et les conversations. Contacté, Facebook s'est refusé clairement à tout commentaire. <br />
<br />
Apple a, quant à lui, été écarté de l'enquête, car son logiciel iChat utilise le réseau d'AOL Instant Messenger. Les utilisateurs de Macintosh disposant d'un abonnement au service .Mac (désormais rebaptisé MobileMe) peuvent activer le chiffrement pour la messagerie instantanée, les conversations audio et vidéo, et les transferts de fichiers. <br />
<br />
[1] Malgré un délai d'une semaine, Facebook a refusé de répondre aux questions. <br />
<br />
[2] Réponse ambiguë chez Facebook : le site indique à la fois que l'historique des conversations « n'est pas enregistré dans les logs en permanence », et qu'il est archivé pendant 90 jours. <br />
<br />
[3] Le chiffrement est activé par défaut sur le client téléchargeable, désactivé par défaut pour le web, et n'est pas pris en charge par le gadget Google Talk. <br />
<br />
[4] Paramétrable : les utilisateurs peuvent choisir d'archiver leurs conversations Gmail s'ils le souhaitent. <br />
<br />
[5] Les conversations ne sont pas chiffrées, mais les fichiers échangés via Windows Live Messenger le sont. <br />
<br />
Par la rédaction, ZDNet France <br />
  Source d'actualité: http://www.zdnet.fr/actualites/informatique/0,39040745,39381665,00.htm]]></description> 
					<pubDate>Fri, 13 Jun 2008 15:49:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>L'illusoire démocratique en Afrique: forum de discussion sur TIG</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/384357</link> 
                    <description><![CDATA[mohamed02 <br />
C'est sans aucun doute que j'ose dire que la démocratie est une utopie notoire dans notre Afrique.<br />
Le concept de la démocratie dans chez nous apparaît comme un mythe qu'on ne peut déchiffrer sans risque de se brûler .C'est un mystère lointain qui nous empêche d'évoluer et de connaître le développement tant nécessaire.Moi je ne crois pas en cette fausse démocratie soit disant obtenu et ce prix chèr de l'assiègement occidentale ou au nom d'une certaine paix incertaine qui pourait avoir des lendemains sombres.Nos dirigeants piétinent avec force l'idée d'une quelconque alternative politique ce qui est pourtant l'un des gages d'un pays qui revendique être un Etat de droit .Ils sont beaucoup insouciants et cupides car ils se sentent toujours obligés de se tailler un longeveté politique en vue de sauvegarder leurs acquis oubliant q'ils ont signé pour un pays démocratique et non despotaire. On peut supposer aisément que l'égocentrisme un mot qui a beaucoup de valeur dans le monde africain émanant de nos propres dirigeants . <br />
<br />
yvon333 <br />
s'il est vrai que la réalité n'est pas loin d'être ce que tu dis, je me demande quelle est donc la solution que tu préconise dans ce que tu dis.<br />
<br />
C'est vrai que tes yeux et tes oreilles entendent ce qui n'est pas bien sur les étiquettes de nos dirigeants et autres, mais que penses-tu que l'on peut faire ensemble pour pallier à ce problème.<br />
<br />
Je pense que c'est là la question du leaders que tu es et que c'est là le combat qui devrait animer le leader que tu es.<br />
<br />
souhou <br />
Peut-on parler de democratie dans ce lugubre continent Africain ? je ne crois pas mais parlons plutôt de "demoncratie".Et dans ton analyse tu as bien dit "l'illsusoire démocratique en Afrique" je pense que tu as tout dit.On ne peut pas parler de démocratie dans un continent comme l'Afrique ou ses dirigeants pronent à outrance le despotisme.La demoncratie qui n'est autre que : la corruption, le nepotisme, le genocide, les interminables guerres civiles, les detournements de deniers publics, les impunités...voilà ce qui convient à l'Afrique. <br />
<br />
guil <br />
Salut Mohamed et les autres...<br />
<br />
Je pense qu'on doit cesser de peindre tout le continent africain (53 etats) en noir. <br />
Je ne nie pas le fait qu'il ya plusieurs pays où la démacratie n'est pas tres existante; cependant il faut tout de meme citer certains pays qui existe en exemple , par les avancées visibles.<br />
N'oublions pas de vu la definition de la Démacratie qui le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple. <br />
Une question: Est ce qu'un chef d'etat en Afrique qui fait plus de 20 ans au pouvoir et qui à chaque fois réelu à 80% par son peuple est une démocratie ou non ? <br />
<br />
marco23076 <br />
je veux rentrer dans le debat ,mais je ne sais pas comment commencer puisque le sujet pour moi n'est pas encore defini...C'EST QUOI LA DEMOCRATIE? EST-CE LE POUVOIR PAR LE PEUPLE?EST QUE VOUS POUVEZ DIRE CE QUE VOUS ENTENDEZ PAR DEMOCRATIE AVANT DE LA QUALIFIER.... <br />
<br />
Une Discussion posée par Mohamed,  un jeune Gabonais agé de 20 ans, motivé et engager par ses activités au sein de JVF(membre dureseau de jeunes volontaires francophones) et repondu par les acteurs du développement international de l'afrique (Yvon,Marco,Guil,Souhou)]]></description> 
					<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 22:12:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Angola: L'Angola au sommet sur le développement de l'Afrique</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/384051</link> 
                    <description><![CDATA[Une délégation multisectorielle angolaise conduite par le vice-ministre des Relations extérieures, George Chicoti, participe depuis lundi à Arusha, en Tanzanie, au VIIIème sommet "Leon H. Sullivan", qui vise à aborder les perspectives de développement de l'Afrique.<br />
<br />
Les participants discuteront des questions liées aux opportunités en Afrique, le futur les infrastructures de la santé et de l'éducation, le développement durable du tourisme africain, les investissements dans l'agriculture, le rôle de jeunesse et les nécessités futures du continent en infrastructures.<br />
<br />
Les ressources énergiques altérnatives, les investissements de la diaspora africaine et les défis dans la préservation de l'environnement y seront également débattus.<br />
<br />
La rencontre dont la session d'ouverture sera dirigée par le Président de la République Unie de la Tanzanie, Jakaya Kikwete, se terminera vendredi et réunira près d'une dizaine des Chefs d'Etat, ainsi que plus de 1.000 délégués.<br />
<br />
Ayant son siège à Washington(USA), Leon H.Sullivan est une fondation instituée par les afro-américains et vise à promouvoir les opportunités des investissements pour le développement de l'Afrique.<br />
<br />
Accompagnent George Chicoti, le vice-ministre de l'hôtellerie et du tourisme, Paulino Baptista et les ambassadeurs d'Angola accrédités en Tanzanie et aux USA, respectivement, Ambrósio Lukoki et Josefina Pitra Diakité.<br />
<br />
Des hauts fonctionnaires des ministères des Relations extérieures et de l'hôtellerie et du tourisme, des membres de la chambre du commerce et de l'industrie, de même que des hommes d'affaires font également partie de la délégation.]]></description> 
					<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 09:00:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Afrique: 2éme forum panafricain sur les Tic de Ouaga - Le rendez-vous des bonnes pratiques africaines</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/384043</link> 
                    <description><![CDATA[Le forum panafricain sur les meilleures pratiques dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (ICT Best Practices), deuxième du genre, s'est déroulé à Ouagadougou au Burkina Faso. Cette rencontre était présidée par le président du Faso, Blaise Compaoré, en présence du président togolais, Faure Gnassingbé, des directeurs généraux de Microsoft Afrique et Microsoft Corporation, Cheikh Modibo Diarra et Steve Ballmer.<br />
<br />
Du 21 au 23 avril 2008, Ouagadougou, la capitale du Faso, a accueilli le deuxième forum panafricain sur les meilleures pratiques dans le domaine des technologies de l'information et de la communication. Regroupant des centaines de délégués africains, cette grande rencontre se veut un cadre d'échange d'expériences qui sont des réussites en matière des Tic pour développer le continent.<br />
<br />
Organisé par Microsoft, en partenariat avec le gouvernement du Burkina Faso et l'Union européenne, ce forum dit des meilleures pratiques, rassemble de hauts représentants du secteur public, d'organisations multilatérales et non gouvernementales ainsi que des chefs d'entreprises. L'occasion est ainsi offerte à tout ce beau monde de débattre des moyens qu'offrent les Tic pour aider à proposer des services publics plus efficaces et transparentes et favoriser le développement du continent.<br />
<br />
Présidant la cérémonie d'ouverture, le Président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, a affirmé que ce forum et surtout les exemples qu'il promeut, donnent incontestablement une image constructive de l'Afrique, « celle d'un continent qui peut réaliser des performances très appréciables dans le processus de développement ». Il a aussi insisté sur la nécessité de créer un environnement politique et un cadre réglementaire favorable à l'investissement, à la concurrence et à l'innovation dans le secteur des Tic afin de les mettre au service de tous.<br />
<br />
Ce forum, ayant objet de présenter les meilleures pratiques, Blaise Compaoré a rappelé la recommandation du dernier forum sur la création d'un site international sur ces bonnes pratiques capables d'être reproduites en vue d'une large dissémination. Il a aussi lancé un appel au forum de rechercher des partenariats nécessaires en vue de transformer le retard actuel de l'Afrique en opportunité d'investissement.<br />
<br />
Représentant en Afrique de Microsoft et un des maîtres d'oeuvre de ce forum, le malien Cheikh Modibo Diarra a évoqué lors de cette rencontre, l'état actuel de la politique des TIC en Afrique. Pour lui, l'Afrique a besoin d'infrastructure susceptible de créer les fondements pour la numérisation de l'information, pour la création et la sauvegarde de registres des citoyens dans des bases de données sécurisées et pour l'accès à ces informations en différents lieux et via différents équipements. « Nous sommes résolument engagés sur la transformation de l'Afrique. Une transformation qui nous pousse non seulement à dialoguer ensemble mais aussi à apprendre les uns des autres.<br />
<br />
Une transformation qui nous incite à reproduire ce qui a fonctionné chez nos voisins en matière technologique, économique, sociale ou financière. Une transformation qui permettra à l'Afrique de prendre la place qui lui revient sur la scène mondiale du progrès » ajoute Cheikh Modibo Diarra. Pour ce qu'il appelle « les actions spécifiques menées à bien », il a cité l'exemple du Cap Vert.<br />
<br />
Un pays qui selon Dr Diarra, grâce à un engagement constant en faveur de l'utilisation innovante de la technologie, a posé les premiers jalons d'un système d'e-gouvernement. Un système qui permet d'accéder via un téléphone portable, aux registres et certificats officiels, qui aide les chefs d'entreprises à créer leur structures et aide à déterminer précisément les résultats des élections municipales.<br />
<br />
Dans son intervention, le directeur général de Microsoft Corporation, Steve Ballmer, a affirmé que l'Afrique est un marché extrêmement important pour sa société aujourd'hui, car « l'année passée, le chiffre d'affaire réalisé en Afrique est supérieur à celui enregistré en Inde ou en Chine ».<br />
<br />
Pour M. Ballmer, depuis 2005, la croissance moyenne de son entreprise en Afrique a atteint près de 20 %.]]></description> 
					<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 08:51:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Sénégal: Forum sur la régulation des Tics en Afrique - La réforme des cadres juridiques et réglementaires en vue</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/384031</link> 
                    <description><![CDATA[Dakar abrite depuis, hier, le neuvième forum sur la régulation des Télécommunications et des Tics en Afrique (Frta). Axées sur le thème 'Connecter l'Afrique : défis pour les régulateurs et les opérateurs ', les recommandations qui sortiront des travaux devront permettre de stimuler la croissance et favoriser l'élargissement de l'accès aux Tics. <br />
<br />
Les indicateurs de l'Union internationale des télécommunications (Uit) révèlent que l'Afrique représente moins de 0,4 % du nombre total des abonnés aux larges bandes dans le monde et seulement 3,9 % du nombre total d'internautes. Le service internet haut débit reste cher et inaccessible dans certaines zones et la largeur de la bande internet reste faible sur le continent. Les objectifs du forum sont de permettre aux régulateurs de disposer de stratégies et d'approches régionales coordonnées pour relever les défis de la régulation en Afrique.<br />
<br />
Ainsi, au cours de la rencontre qui prend fin aujourd'hui, les spécialistes en télécoms et régulateurs du secteur vont explorer, suivant des panels, les paramètres d'amélioration et d'accessibilité du service à tous. Aussi les participants vont-ils tenter de jeter les bases d'une harmonisation des politiques et pratiques de régulation qui sont en cours dans les différents pays africains. Une des questions importantes de l'ordre du jour de la rencontre de Dakar est la création de l'Assemblée africaine des régulateurs (Aar).<br />
<br />
Daniel Goumalo Seck, directeur général de l'Agence de régulation des postes et télécommunications (Artp), indique que des progrès considérables ont été réalisés dans le secteur des Tics en Afrique et particulièrement au niveau de la téléphonie mobile qui couvre un parc de près de 250 millions d'abonnés et représente un taux de pénétration de 34 %. 'Ce qui nous hisse au rang de la plus forte croissance annuelle du nombre d'abonnés mobiles dans le monde', explique-t-il.<br />
<br />
Le ministre d'Etat, ministre des Infrastructures, des Transports terrestres, des Télécommunications et des Tics, Habib Sy, a déclaré que l'Etat a la volonté d'améliorer le secteur des télécoms.<br />
<br />
Aussi, les recommandations du Forum sont-elles fortement attendues.<br />
]]></description> 
					<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 07:56:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Enjeux des technologies de la communication en Afrique : ...............!</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/383871</link> 
                    <description><![CDATA[                             Enjeux des technologies de la communication en Afrique : <br />
                                                       du téléphone à Internet<br />
<br />
L'insertion des technologies modernes de l'information et de la communication en Afrique favorise le désenclavement de certaines zones géographiques tandis que la qualité de l'infrastructure et sa répartition géographique marginalisent nombre d'Africains. Toutefois, le développement et la démocratisation de l'accès à ces outils sont primordiaux car ils offrent aux populations le moyen d'une participation élargie à la vie publique nationale et internationale et permettent aux chercheurs africains de s'insérer dans les réseaux du savoir mondial. <br />
<br />
La question qui anime les 21 contributions de cet ouvrage est la suivante : comment ces nouvelles technologies de l'information et de la communication peuvent-elles servir au développement de l'Afrique ? Partant de là, elles identifient les enjeux et les difficultés liés à l'insertion des technologies de l'information et de la communication en Afrique que l'on peut regrouper autour de quatre grands thèmes : les infrastructures, les usages, la démocratie et la culture.<br />
<br />
           Dans le domaine des infrastructures :<br />
Les technologies ne risquent-elles pas d'accentuer la tendance à la dualisation des territoires et à l'affaiblissement des Etats ?<br />
                        Ces nouveaux outils (NTIC) peuvent-ils servir la démocratie ?]]></description> 
					<pubDate>Thu, 05 Jun 2008 23:05:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Interview de Maxime YAO KONAN,</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/380007</link> 
                    <description><![CDATA[• Tu es né à Anyama en Cote d’Ivoire. Décris nous un peu ta ville natale, ce qui te relie à elle encore aujourd’hui ?<br />
<br />
Anyama est une banlieue située à 50 km du District d’Abidjan. Elle a une population estimée à près de 150.000 habitants. C’est « la cité du cola » dans laquelle les autochtones Akié cohabitent avec les allogènes Dioula.<br />
Ce qui me relie encore à cette ville se résume à mon extrait de naissance. J’y vais chaque fin de l’année. Quelque fois pour des missions à caractère politique. <br />
<br />
• Parles nous un peu de ton parcours personnel, de ton expérience, de ce qui te motive et de ce qui t’inspire dans la vie de manière générale…, de tes diverses implications dans des organisations internationales.<br />
<br />
J’ai fait mon enfance auprès de ma brave mère avant de rejoindre mon père dans une autre commune. A l’age de huit ans, je quittais mon école primaire privée pour l’école publique. Cela m’a beaucoup perturbé dans mes études si bien que n’arrivais pas avoir de bons résultats chaque année scolaire. <br />
<br />
En 1989, j’obtiens mon brevet d’étude pour rentrer au lycée Aimé Césaire. Après le BAC, je décide d’intégrer une école professionnelle en télécommunication en 1994 car les nouvelles technologies me procuraient une très grande envie de découvrir le monde.<br />
Après mes études à l’Institut Supérieur Africain des Postes et Télécommunication d’ Abidjan, en quête d’un premier emploi, je décide de faire de la politique. C’est ainsi que j’adhère au Rassemblement des Républicains (RDR). Un parti à idéologie libérale.<br />
<br />
En 1998, j’intègre le bureau national des jeunes Républicains (RJR) du parti du Dr Alassane Dramane Ouattara comme chargé national du sport et de la culture. Quelques mois après j’accède au poste de chargé national aux relations extérieures. Mon premier boulot a été le permanent du bureau exécutif.<br />
<br />
C’est à partir de là que j’ai pu booster mes compétences, apprendre et partager avec les autres jeunes du globe. Et que j’ai pu visiter l’Afrique du Sud, l’Australie, la Belgique, le Bénin, le Burkina Faso, l’Égypte, le Ghana, le Kenya, le Nigeria, le Sénégal, la Suède, le Togo ou la Zambie. <br />
<br />
Ma motivation de continuer à apprendre pour participer au changement social et aider mon prochain s’est accentuée progressivement d’où mon inspiration .<br />
<br />
C’est après ma participation comme seul délégué de mon pays au 1er International Youth Partnership au compte de mon organisation de jeunesse politique que je décide de m’impliquer sur le plan international. C’est avec approbation que je deviens le Leader National de Youth Employment System (YES) de mon pays. Et toujours étant membre du bureau des jeunes libéraux, continuer à coordonner les activités de l’Organisation des Jeunesses Africaines Libérales (OJLA) et l’Organisation Internationale des jeunesses Libérales et Radicales (IFLRY). Aussi comme membre fondateur, je suis devenu un des facilitateurs du Parlement Africain des Jeunes et consultant à la jeunesse pour partager mes compétences acquises.<br />
<br />
<br />
<br />
• Quel est l’événement marquant de ton parcours qui t’a amené à prendre conscience du rôle clé que tu aurais à jouer dans les dossiers relatifs à la jeunesse et à la lutte contre le racisme et les discriminations?<br />
<br />
Ce n’est aucun doute le 1er Oxfam International Youth Partnership. J’avais la lourde responsabilité de représenter seul mon pays. Oui, j’avais beaucoup appris. Comment je pouvais changer les comportements, briser le cycle de la pauvreté, participer au changement social bref… changer le monde.<br />
Et puis ce sont les brimades rencontrées auprès des militants et sympathisants de mon parti, qui m’ont forgé cette mentalité de lutter contre l’arbitraire, la xénophobie et la discrimination. Car biologiquement nous sommes tous égaux devant Dieu. <br />
<br />
<br />
• Tu es notamment très sensible aux questions relatives à l’emploi des jeunes notamment au sein du YES (Youth employment Summit) Cote d’Ivoire dont tu es le leader national. Explique-nous les raisons qui t’ont poussé vers cette voie ? <br />
<br />
Vous savez, dans le contexte actuel de la mondialisation, l’un des problèmes économiques et sociaux les plus pressants est l’emploi des jeunes et les conflits. Ces problèmes revêtent une importance particulière en Afrique où 60 % de la population de nombreux pays a moins de 20 ans. Dans les pays de l’Afrique Subsaharienne, le nombre de jeunes n’ayant pas d’emploi décent dépasse les 50 %.<br />
Les gouvernements de nos États et la communauté internationale, des donateurs ont affirmé leur volonté de lutter ensemble contre ce problème redoutable. L’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel et l’Union Africaine se sont engagés à soutenir un effort concerté aux niveau national et international pour répondre efficacement à ce problème. Mais nos gouvernants n’utilisent pas à bon escient les fonds octroyés par les pays riches pour résoudre cet épineux problème. <br />
<br />
Etre un acteur pour dénoncer ces faits et contribuer au développement durable de mon pays m’oblige à m’impliquer d’avantage car nous avons un continent riche. Et avoir une vie meilleure dans un avenir proche m’interpelle car ce développement durable se trouve aussi sur notre continent. <br />
<br />
<br />
• Membre Fondateur du Parlement Africain de la Jeunesse, Facilitateur de Oxfam International Youth Partnership, Consultant National à la jeunesse et animateur Radio…, d’où te vient toute cette énergie ?<br />
<br />
De ma soif de faire changer le monde. <br />
<br />
• Peut-on parler de vocation ou de passion concernant tes divers engagements et ton sens du leadership ? <br />
<br />
Je dirai que c’est plus une vocation qu’une passion. Car j’aurai pu immigrer en Australie, en Belgique ou en Suède mais je suis revenu dans mon pays pour participer à sa construction et continuer à faire de la politique.<br />
J’ai toujours affirmé et soutenu que : « Notre Histoire, notre indépendance et notre développement s’avèrent pour nous, jeunesse de ce pays, de ce continent et de ce monde une prise de conscience. On ne doit en aucun cas se dérober face à la Nouvelle Donne qui est la mondialisation. J’en suis convaincu que vous et moi, sommes la Nouvelle Génération qui fera changer les comportements et les mentalités ».<br />
<br />
<br />
• Pourrais tu nous parler de la méthode SWOT dont tu t’inspires et de son application pratique en Afrique et ailleurs ? <br />
<br />
C’est une méthode qui m’a été enseigné à Dakar lors d’un séminaire. Et cela m’a fait comprendre la gestion du temps lors de l’élaboration d’un projet, d’un événement à organiser ou des actions à mener dans le cadre politique pendant les élections générales dans mon pays. Cela se traduit en langue française par FFOM : Force – Faiblesse - Opportunité – Menace.<br />
Aussi au niveau de notre organisation africaine des jeunesses libérales, elle nous a permis d’élargir le réseau des membres de ladite organisation sur deux années. <br />
<br />
<br />
• Parmi les pays que tu as parcouru dans le cadre de tes activités, quels sont ceux ou celui où tu aimerais retourner et pourquoi?<br />
<br />
Au Sénégal, car j’ai beaucoup d’amis au pays de la « Teranga » car j’ai participé à un séminaire en 2000 et y ai vécu mon exil politique en 2003. Mes amis libéraux de la jeunesse du PDS du Président Abdoulaye Wade en occurrence avec à leur tête les Ministres de l’environnement Modou Diagne Fada et de la jeunesse Alioune Sow (mon tuteur) ont tous été formidables à mon égard. Je ne peux oublier cette partie de ma tumultueuse vie. <br />
En Suède pour avoir pris part aux assises du congrès des jeunes libéraux Suédois à la même année. J’ai obtenu une solidarité suédoise inexplicable par un accueil chaleureux et leurs sens de partage.<br />
Ce sont les conséquences de faire de la politique. <br />
<br />
• Tu fais aujourd’hui partie de la génération des jeunes leaders, quels sont tes rêves pour la jeunesse actuelle ? Que pourrais tu dire ou conseiller aux jeunes des générations à venir ? <br />
<br />
Ce que je pourrais dire ou conseiller aux jeunes des générations à venir, c’est d’abord respecter ses parents et leur devoir obéissance. Faire des études appropriées selon sa vocation. Pendant votre cursus scolaire, postuler au poste de chef de classe, ça vous permettra de supprimer certains complexes car j’ai pour ma part été un très bon chef de classe en 4ème et 3ème. De même chercher à intégrer une organisation de jeunesse ou au demeurant en créer une pour forger son leadership. Prendre part aux activités associatives et bénévoles. Et si vous vous sentez courageux, alors faites de la politique pour prendre part aux décisions de votre pays.<br />
Et surtout n'oubliez jamais de croire en vous. De prendre la vie du bon côté. <br />
<br />
<br />
• Quelles sont tes futurs projets, ambitions ? <br />
<br />
Ah ! Les projets, j’en ai tellement dans ma tête, dans mes archives ou dans mon ordinateur. Mais l’obstacle à ses réalisations est le manque de financement. <br />
Dans l’immédiat, je souhaiterai organiser un grand événement de jeunesse chaque deux ans pour réunir toute la jeunesse pour cogiter sur le développement de la Côte d’Ivoire en leur offrant un forum ou une plateforme où elle pourra booster ses compétences et contribuer au développement durable du pays. Ensuite créer une station de radio uniquement pour les jeunes où ces derniers pourront à longueur de journée s’exprimer, partager leurs passions et s’éduquer. De créer une structure en consulting à la jeunesse pour assister et conseiller la jeunesse ivoirienne en entreprenariat. De bâtir une académie de tennis pour promouvoir ce sport. De fournir à mon pays un projet de développement urbain et rural dénommé « Vacances Citoyennes », qui regroupera plus de 50.000 jeunes pour des travaux de bénévolat pour réhabiliter les infrastructures des villes régionales chaque deux ans. D’écrire des bouquins.<br />
<br />
         Enfin comme ambition, d’être un futur Honorable parlementaire pour prendre part aux débats  <br />
                        politiques de mon pays et participer à son développement. <br />
<br />
<br />
  Réaliser par Sessi<br />
Jeunesse, Francophonie, TIC, diversité culturelle, lutte contre le racisme et les discriminations, éducation à une Culture de la Paix et de la NOn-Violence... sont autant de sujets qui suscitent son intérêt et animent son inspiration.... ]]></description> 
					<pubDate>Fri, 30 May 2008 06:25:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Sécurité  Menaces:Vingt-deux pirates informatiques en herbe arrêtés en France</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/380017</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
Ils sont agés de 14 à 25 ans et sont accusés de s'être introduits frauduleusement dans les sites de 34 sociétés en France, en Russie et en Islande, afin d'y effectuer un certain nombre de malversations. Ils ont été arrêtés par une unité spéciale de la brigade de recherche de la gendarmerie de Dijon.<br />
<br />
Le gang, qui opérait depuis les régions Ile-de-France, Midi-Pyrénées, PACA et la région Centre, a non seulement détruits des fichiers clients sur certains sites visités, mais également mené des opérations de phishing pour obtenir frauduleusement des informations bancaires.<br />
<br />
Suite à la plainte d'une association basée en  Côte d'Or, dont le portail web avait été forcé, les investigations menées avec l'aide de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, basé à Rosny-sous-bois, ont permis de remonter jusqu'à un forum de 200 pirates informatiques, disséminés un peu partout en France.<br />
<br />
Les 22 pirates en herbe arrêtés ont reconnu les faits. Ils encourent une peine de deux ans d'emprisonnement assortie de 30 000 euros d'amende pour le seul délit d'intrusion ; et de cinq ans d'emprisonnement, avec une amende proportionnelle aux dégats occasionnés, lorsque leurs malversations sont allées jusqu'à la destruction de données.<br />
<br />
Par Philippe Astor, ZDNet France]]></description> 
					<pubDate>Fri, 30 May 2008 06:25:00 EDT</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>Untitled</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/378887</link> 
                    <description><![CDATA[ Mes salutations à tous les Guinéens et Guinéennes , aux membres de LLAO et de TIG, aux personnes pas encore membre de TIG.<br />
<br />
Je vous envoie tous ce message pour vous encourager, un message de prises de decision pour un changement total de votre pays.<br />
<br />
La guinée d'avant, la guinée de la revolution (Sekou Touré), la guinée du Président Lansana Conté et la Guinée d'aujourd'hui, c'est à dire vous la jeunesse d'aujourd'hui; remarquez vous pas ce pays va de l'avant malgré que le gouvernement n'est pas encore propre, remarquez vous que les investisseurs commencent à descendre du ciel pour ce pays, ne constatez vous pas un changement au niveau de la telephonie mobil (les Technologies d'Informations et de la communication ,TIC)? Alors ne baissons pas les bras pour regarder les autres faire! Nous aussi, jeunes dynamique, courageux, soucieux de voir son pays parmi les pays developpés, ne restons là bras croisés. <br />
<br />
Faisons quelques choses pour un développement inter national du continent africain et surtout de la guinée.<br />
<br />
Battons nous pour enfin changer l'image que nos ancetres ont mis sur ce beau pays pleins de ressources..Moi je vous affirme étant dans les tois (capvert, Guinée conakry et Côte d'ivoire) cotés, je me force à contribuer, à participer, à m'engager pour un développement de ces pays au niveau local et international.<br />
ban je m'arret là .<br />
<br />
De toutes les façons  je suis de coeur avec vous!<br />
<br />
Chaptal 0225 05839816 /chaptal21@excite.fr / camara_chap^tal@yahoo.fr]]></description> 
					<pubDate>Wed, 28 May 2008 08:49:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Internet ouvre une fenêtre sur l'emploi au Cameroun</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/378673</link> 
                    <description><![CDATA[<br />
Assis devant un écran dans ce cybercafé de Madagascar, un quartier populaire de Yaoundé, Yolande, surfe comme nombre de jeunes de son âge. Mais elle, n'est pas abonnée à tchatche.com, comme nombre de ses voisines qui s'amusent sur ce site de rencontres. Aujourd'hui, elle a décidé de " rechercher un emploi ". <br />
<br />
Le webmaster de ce cybercafé explique également que les chercheurs d'emploi sur internet sont rares dans son établissement : " A la limite, un élève ou un étudiant peut demander à trouver des informations pour préparer un exposé." Pourtant, ajoute-t-il, " les offres existent. " Emploicameroun.org par exemple. Un site animé par des jeunes camerounais installés à Yaoundé. Claude Eduma, le présente comme une " aide pour trouver des opportunités d'emplois à travers les offres qui y sont enregistrées. Un espace de stockage et de traitement automatique et dynamique des CV en ligne pour leur consultation par les recruteurs et les directeurs des ressources humaines. " <br />
<br />
La mise en ligne rapide des CV, c'est aussi ce que propose Camdevemploi.org. " Nous offrons à la possibilité de mettre à jour son CV sept jours sur sept, 24h sur 24h, pour mieux postuler en ligne aux offres d'emploi que nous recensons ", explique Jack Soh Ndeh, chef de projet à Camdevemploi. En cliquant sur l'espace qui leur est réservé, l'on découvre en effet des emplois variés qui vont du moniteur de cybercafé, à l'infirmière. Chauffeurs, comptables, commerciaux, mécaniciens, des analystes programmeurs sont aussi demandés. <br />
<br />
Si les offres ne sont pas aussi nombreuses que les chercheurs d'emploi que l'on recenserait auprès d'un organisme tel que le Fonds national de l'emploi, les sites internet s'attèlent encore à rendre plus attrayante leur fenêtre sur le monde du travail. Une banque de documents sur la recherche d'emploi et une rubrique dédiée au développement personnel pour aider les chercheurs d'emploi à se forger une personnalité, constituent le plus de Camdevemploi.org. <br />
<br />
Pour ne pas être en reste Emploicameroun.org a choisi de mettre en place une plate forme d'échanges entre employeurs, recruteurs et chercheurs d'emploi. " En plus, nous proposons des opportunités de formation et de recyclage dans les domaines de l'informatique et les internautes qui ont recours à nous reçoivent une newsletter pour être continuellement au courant de l'actualité des offres d'emplois dans le site web. " <br />
<br />
Mais a-t-on besoin d'être particulièrement encouragé quand on est au chômage ? Pas vraiment, quand on analyse, assure M. Eduma, les profils des internautes cherchant un emploi. " Ceux qui frappent à nos portes ont une identité assez variée. Des Camerounais, des gens à travers le monde, désirant s'informer sur l'actualité du marché de l'emploi au Cameroun et bientôt en Afrique. Ils s'en trouvent qui ne sont point qualifiés. Certains demandeurs disposent de compétences spécifiques. Il y en a qui cherchent un emploi pour la première fois, ou ceux qui veulent en changer. " <br />
<br />
Sur le site Camdevemploi.org les profils recueillis sont d'après M. Soh : " Le reflet de la clientèle la plus abondante des cybercafés. En général, ce sont les diplômés de l'enseignement supérieur en premier emploi ou au chômage, âgés entre 20 et 35 ans. La moyenne des diplômes varient entre bac plus 2 et bac plus 5. Mais depuis quelques temps il semble que les gens se passent le mot parce qu'il y a de plus en plus des anciens cadres, des personnels mal intégrés de la fonction publique, etc. Nous avons aussi quelques inscriptions de l'étranger en particulier des Français souhaitant sincèrement venir vivre leurs premières expériences professionnelles au Cameroun. " <br />
<br />
Pour autant, la recherche d'emplois sur Internet semble avoir de beaux jours devant elle. " Notre base de données a déjà enregistré jusqu'ici près de 15 000 inscrits, explique en effet Claude Eduma. " A Camdevemploi l'on est satisfait : " L'avantage de notre système est que les inscriptions ne s'arrêtent jamais, souligne Jack Soh. Elles connaissent une croissance exponentielle ces derniers mois, par exemple entre mars et avril nous avons eu une croissance de 30% du nombre d'inscriptions tandis que nous avons enregistré 150% d'augmentation du nombre de recruteurs. En ce moment précis notre total est de 4600 CV, mais il faut compter une moyenne minimale de 20 à 30 nouveaux chaque jour. " <br />
<br />
Cependant ces remarquables performances sont-elles suivies par une réelle insertion? Emploicameroun revendique 150 insertions " au sens professionnel du terme, car nous ne prenons pas en compte des placements qui ne nous ont pas donné satisfaction en considérant le mobile du professionnalisme. Nous pouvons ajouter à cela que près de 400 personnes ont bénéficié des placements pour des emplois ponctuels. " Chez Camdevemploi on regrette que " toutes les personnes qui ont trouvé une place ne ramènent pas toujours leur témoignage " mais l'on sait " avec certitude que sur les 20 offres d'emploi qui sont passées entre nos mains entre le 15 avril et début mai, chacune a trouvé satisfaction ". <br />
<br />
Source: Le Quotidien Mutations<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 27 May 2008 21:42:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>La téléphonie sur IP est-elle destructrice de valeur ?</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/378669</link> 
                    <description><![CDATA[Baisse des prix des communications et des matériels, diminution des abonnements aux lignes téléphoniques, disparition de certains métiers, etc.<br />
<br />
La téléphonie sur IP est-elle en train de détruire de la valeur dans l’industrie des télécoms ?<br />
La question semble légitime dans une société où la notion de prix est souvent<br />
associée à la notion de qualité et donc de valeur. Qu’en est-il réellement ?<br />
<br />
L’ère de la voix sur IP a bouleversé notre manière de concevoir et consommer la téléphonie, mais elle a surtout impacté l’industrie des télécommunications dans son ensemble. On ne se bat plus sur le prix de la<br />
minute de communication mais sur les services ! Les différences d’approche entre opérateurs historiques et alternatifs en sont un exemple. Si ce constat est évident sur le marché des particuliers, il est encore plus valable pour le marché des entreprises.<br />
<br />
Au centre des préoccupations stratégiques des entreprises, les communications téléphoniques et les connexions réseaux sont entrées dans une profonde mutation où les notions de qualité et de services ont connu un formidable essor en quelques années. En effet, plus qu’un simple service de téléphonie, les entreprises, et ce quelque soit leur taille, demandent des infrastructures télécoms ouvertes alliant téléphonie IP et services à forte valeur ajoutée. Notre analyse montre que les entreprises ont un besoin accru pour des services de plus en plus personnalisés et haut de gamme : standard virtuel unifié, communication convergente, sécurité, assistance, audio conférences,<br />
mutualisation. Au final, la facture ne baisse pas tant que cela pour les clients après le passage en téléphonie sur IP et dans certains cas, elle augmente. La valeur n’est donc pas détruite mais déplacée vers de nouveaux acteurs capables de répondre aux demandes du marché.<br />
<br />
Prenons l’exemple des partenaires gravitant autour des opérateurs. En effet, les sociétés de service informatique spécialisées dans les réseaux sont devenues les nouveaux installateurs techniques. Elles viennent remplacer les téléphonistes traditionnels n’ayant pas opté pour le virage des réseaux<br />
informatiques. La téléphonie est en effet devenue une composante à part entière du système d’information des entreprises, dont le principal enjeu est justement son intégration aux infrastructures réseaux et services (accès Internet, réseau privé…).<br />
<br />
Des nouveaux acteurs émergent, comme les opérateurs 100 % IP. D'autres viennent d'industries diverses : opérateurs réseaux qui se lancent sur la voix, installateurs privés qui se transforment en sociétés de service informatique ; on peut même citer les opérateurs mobiles qui testent la convergence, avec la crainte de perdre une partie de leur chiffre d'affaires à cause de la voix. La mutation de ces IP organisations se retrouve dans les ressources humaines : les sociétés de téléphonie recrutent des profils dans l'informatique, et réciproquement.<br />
<br />
Il est trop facile de réduire la téléphonie sur IP à une technologie «low cost». Le déplacement de la valeur qu’elle induit permet une refonte totale de la chaîne de la valeur du marché des télécoms et fait émerger de nouveaux équilibres. Elle impacte par exemple les rapports de force entre les acteurs traditionnels et émergents ce qui a pour conséquence première de réveiller l’innovation. De plus, elle permet à toutes les entreprises de disposer de services et de fonctionnalités traditionnellement réservées aux grandes entreprises avec en plus une souplesse d’évolution sans comparaison. Est-ce tout ? Non, sans doute, car nous estimons que le « big bang » des services qui était promis n'a pas encore eu lieu. Visiophonie, visioconférence, couplage<br />
avec le système de gestion de la relation client, messagerie unifiée, reconnaissance vocale. Les PME ne sont pas équipées, les technologies sont prêtes. C'est demain que nous allons vivre ce big bang !<br />
<br />
Source: RT<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 27 May 2008 21:35:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://chaptal.tigblog.org/post/378669</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Le 5ème opérateur mobile est opérationnel en Guinée</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/378671</link> 
                    <description><![CDATA[On l'attendait. Elle est arrivée. Il s'agit de l'américaine Cellcom Guinée. Un nouvel opérateur de téléphonie cellulaire GSM. Ses premières puces ont été lancées sur le marché le lundi 5 mai 2008 avec pour codes d'émission le 65 et le 67. <br />
<br />
Dans son souhait de bienvenue, le Directeur exécutif de Cellcom Guinée Abraham Avi Zaïdenberg a tout d'abord remercié « le grand leader de la Guinée, Général Lansana Conté et son gouvernement pour le grand support que Cellcom a reçu pour son installation dans le pays. Le gouvernement a très tôt compris que nous sommes des partenaires et qu'ensemble nous ferons de la Guinée, le numéro Un de la Communication dans le monde et un endroit propice pour les affaires.» Pour cet averti dans le business, « Nous sommes obligés de travailler avec professionnalisme.» <br />
<br />
Avec pour slogan “Le N°1 c'est vous !”, Cellcom entend transmettre tout un message qui résume la stratégie commerciale de l'opérateur. En effet, bénéficiant de la 5ème licence d'opérateur de téléphonie cellulaire en Guinée, Cellcom Guinée compte entretenir avec l'abonné une relation au-delà du simple numéro. Elle le privilégie quel que soit son mode d'abonnement, “pré-payé” ou “post-payé”. L’abonné bénéficiera de la très bonne qualité de service et de l'attention 24 h/24. Sans compter « la gamme de services à valeur ajoutée à des prix concurrentiels » . <br />
<br />
D'ailleurs Cellcom Guinée est déjà à un investissement de plus de 100 millions de dollars US dans cette première phase. Et elle entend, avec des équipements innovants de dernière génération, relever le défi en couvrant dès son lancement, une grande partie du territoire guinéen aussi bien en zones urbaines que rurales, soit près de 35 villes et villages du pays. <br />
<br />
Le Secrétaire Général du Ministère de la Communication et des Nouvelles Technologies de l'information s'est réjoui de cet agrandissement de la famille des télécommunications en Guinée avec la venue d'un 5ème opérateur sur le marché. Dr Boubacar Sakho souhaite que chacun respecte le cahier des charges. Respect qui passe, selon lui, et en premier lieu, par « la facilité d'accès à la communication à toutes les couches et à des coûts abordables ». Il dira à cette occasion que « faire de la Guinée le n° 1 de la Communication contribue à la réalisation de la Société nationale de l'Information » <br />
<br />
Cellcom Guinée compte 400 guinéens parmi ses employés. L'opérateur de téléphonie cellulaire cellcom est déjà présent en Angola, au Liberia et très prochainement en Sierra Leone pour le bonheur des populations de la Mano river. <br />
<br />
Source: Guineeconakry.info<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 27 May 2008 21:35:00 EDT</pubDate> 
					<guid isPermaLink="true">http://chaptal.tigblog.org/post/378671</guid>
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Premier Sommet EuroAfriCa-ICT : appel à contributions</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/378663</link> 
                    <description><![CDATA[1er Sommet EuroAfriCa-ICT : pour la première fois, les scientifiques et décisionnaires politiques en matière de TIC d’Afrique et d’Europe vont se rassembler les 27 et 28 novembre 2008 à Lyon (France).<br />
<br />
Le fossé existant entre les Etats du Nord et du Sud dans l’accès aux TIC est communément appelé la “fracture numérique”. On compte nombre de pays africains et caraïbéens parmi ces pays où l’accès au TIC demeure restreint. Cette situation se retrouve non seulement au seulement de l’accès aux TIC en général (dont la connectivité Internet) mais aussi dans la connectivité des groupes de recherche en Afrique et dans les Caraïbes avec leurs pairs en Europe et n’importe où ailleurs.<br />
<br />
Dans le cadre du projet EuroAfriCa-ICT, deux Sommets internationaux, prévus en 2008 et 2009, vont chercher à réduire cet isolement des chercheurs en matière de TIC. Le premier est fixé aux 27 et 28 novembre 2008 à Lyon.<br />
<br />
Acteurs et décideurs politiques en matière de science et technologie d’Afrique, des Caraïbes et d’Europe vont avoir l’opportunité de se rencontrer et d’établir aussi des connections avec des institutions-clés et organisations internationales impliquées dans la recherche en matière de TIC, dont les représentants des organisations partenaires du projet EuroAfriCa-ICT.<br />
<br />
Le Sommet a pour but d’étendre le dialogue entre les communautés de recherches européennes et africaines ainsi qu’entre autorités des deux régions.<br />
<br />
Dans cette optique, cet évènement qui s’étalera sur deux journées inclura : <br />
 des présentations de haut niveau d’autorités politiques africaines et européennes compétentes en la matière, <br />
 des sessions d’informations sur la recherche-développement, <br />
 des tables-rondes, <br />
 des opportunités de réseautage et d’identification de nouveaux partenaires.<br />
<br />
En particulier, les opportunités de recherche collaborative en matière de TIC offertes par le 4ème appel du 7ème programme–cadre de l’UE (appel qui sera lancé en novembre 2008) seront particulièrement mises en exergue.<br />
<br />
Environ 200 participants sont attendus. Parmi eux : des experts en TIC d’Europe, d’Afrique Sub-Saharienne et des Caraïbes, responsables et décideurs, dirigeants des institutions-clés, représentants de haut niveau de la Direction Générale « Société de l’Information et Media » de la Commission européenne et d’autres Directions également.<br />
<br />
Le Sommet se tiendra en parallèle l’évènement TIC de l’Union Européenne (25-27 novembre 2008 à Lyon) qui accueillera 4000 participants. Cette conférence-exhibition, organisée par la direction Générale “Société de l’Information et Media” de la Commission Européenne est le plus grand évènement européen en matière de recherché dédiée aux TIC. L’édition 2008 intitulée « future - Invention, Innovation, Impact” sera l’occasion pour des délégués du monde entier d’avoir accès à certaines informations par des échanges et activités de réseautage. Plus de détails sont disponibles sur ce lien.<br />
<br />
Pour de plus amples informations, vous pouvez : <br />
 visiter le site Internet du projet EuroAfriCa-ICT <br />
 ou contacter Peter McGrath de TWAS et l’équipe du projet EuroAfriCa-ICT<br />
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<br />
Une version française allégée du site sera prochainement mise en ligne.<br />
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]]></description> 
					<pubDate>Tue, 27 May 2008 21:23:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>L’Afrique a-t-elle réellement besoin de la 3G ?</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/378665</link> 
                    <description><![CDATA[Le monde évolue vers le large bande à une vitesse très rapide et le client usager veut être au coeur de l’univers de sa communication où il veut et quand il veut. Avec l’explosion de nouveaux services multimédia et grâce à de nouvelles technologies telles que le xDSL ou l’UMTS, de nouveaux services sont de plus en plus accessibles. Innovation majeure ou phénomène de mode, Réseau Télécom Network a tenté d’en savoir un peu plus.<br />
L'Internet large bande, une connexion Internet permanente, permettant de télécharger dans les deux sens à grande vitesse contenus et services numériques a été salué comme la panacée qui contre-balancerait la stagnation des recettes de la téléphonie, le ralentissement de la croissance des communications mobiles et le retard pris dans le déploiement par les grands opérateurs internationaux de nouveaux services mobiles générateurs de recettes. Sur les marchés développés, le taux de croissance du large bande certes à partir d'une base modeste est monté en flèche ces dernières années.<br />
Les abonnés au large bande, d'après l'UIT, ont connu en 2002 à l'échelle<br />
mondiale une augmentation de 72 % qui a porté leur nombre à 63 millions à la fin de l'année. Bien que les marchés du large bande en soient encore au début de leur expansion, le décollage rapide de ce service fait penser que le marché offre d'importants débouchés potentiels.<br />
<br />
Le déploiement du large bande a bénéficié du recours à toute une gamme de système d'infrastructure pour "amener" le large bande jusqu'aux utilisateurs finaux. Les technologies DSL (ligne d'abonné numérique) sont les plus répandues mais les réseaux câblés se portent bien également. Les technologies hertziennes commencent elles aussi à faire leurs preuves avec un fort déploiement du WiFi ("fidélité sans fil" qui applique la norme IEEE<br />
802.11b). Malgré l'expansion du large bande en 2002, une part écrasante des utilisateurs de cette technologie dans le monde se concentrait dans les pays développés.<br />
<br />
De profondes disparités existent en matière de large bande entre les pays<br />
développés et les pays en développement non seulement en termes de disponibilité du service mais également en termes de coût et d'accès à la technologie. <br />
<br />
Panorama du marché africain<br />
Alors que le large bande a pris un essor rapide dans le monde développé, la<br />
chose s'est passée différemment en Afrique. Dans une région où la pénétration des lignes fixes est la plus faible du monde 2,8 % à la fin de 2002,<br />
contre 41 % en Europe, l'Afrique n'a pas pu faire appel aux méthodes d'accès large bande plus "traditionnelles" pour amener directement l'Internet à haut débit jusqu'aux utilisateurs finaux.<br />
<br />
Abréviation de Universal Mobile Telecommunications System, l'UMTS<br />
désigne une nouvelle norme de téléphonie mobile. On parle plus généralement de téléphonie de troisième génération ou 3G. Les puristes préfèrent utiliser le terme WCDMA (Wideband Code Division Multiple Access) qui reprend le nom de la technologie déployée en Europe et par certains opérateurs asiatiques. Son principe : exploiter une bande de fréquences plus large pour faire transiter davantage de données et donc obtenir un débit plus important. En théorie, il peut atteindre deux mégabits par seconde (Mbps*), soit une vitesse de transmission équivalente à celle proposée pour l'internet "très haut<br />
débit" permis par l'ADSL ou le câble.<br />
<br />
Le marché du large bande en Afrique en est encore à un stade précoce de son développement avec quelques milliers à peine d'utilisateurs à la fin de 2002. Un petit nombre d'opérateurs de télécommunications publics africains<br />
ont commencé à mettre en place des services large bande en 2002 et 2003 en utilisant les technologies DSL, VSAT et parfois le câble. Il y a un mois, Sonatel, l’opérateur sénégalais avait annoncé avoir réussi des tests et compte<br />
"lancer en expérimentation" son réseau HSDPA. En 2006, le Maroc, un des<br />
précurseurs de la technologie 3G avait lancé un appel à candidatures pour<br />
l’octroi de trois licences nouvelle génération. A l’arrivée, les titulaires des<br />
licences sont Maroc Telecom, l’opérateur historique détenu à 51 %<br />
par Vivendi, Medi Telecom, deuxième société marocaine de télécommunication, filiale de Telefónica et de Portugal Telecom, ainsi que Maroc Connect devenu Wana, entreprise marocaine de services télécoms et<br />
fournisseur d’accès à internet.<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 27 May 2008 21:23:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Dividende numérique: l'ouverture aux télécoms plus créateur de richesse</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/378657</link> 
                    <description><![CDATA[Le partage, entre acteurs audiovisuels et télécoms, des fréquences hertziennes qui seront libérées lors du basculement au numérique d'ici 2011, est plus créateur de richesse que l'allocation des fréquences au seul secteur audiovisuel, selon une étude publiée par l'Arcep. <br />
<br />
L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) s'est déjà prononcée à plusieurs reprises en faveur de ce partage. A l'appui de cette position, l'Arcep rend publique vendredi une étude juridique et économique réalisée par les cabinets Analysys et Hogan et Harston sur le sujet. Celle-ci évalue deux scénarios, le premier étudiant l'hypothèse d'un partage des fréquences et le second celle d'une attribution de toutes les fréquences à l'audiovisuel. <br />
<br />
Elle conclut que le partage du dividende numérique apporterait davantage de valeur à l'économie française que dans le second cas, à hauteur de plus de 25 milliards d'euros entre 2012 et 2024. Toujours selon cette étude, choisir le partage permettrait d'accroître le PIB de 7,1 milliards d'euros, soit 4,8 milliards d'euros de plus que dans le scénario "tout audiovisuel". <br />
<br />
Dans le premier scénario, toutes les chaînes actuelles pourraient, par exemple, passer en haute définition, soit une quarantaine de chaînes couvrant 95% de la population. Il serait aussi possible d'en créer 10 autres. La télévision mobile personnelle (TMP) pourrait quant à elle couvrir 70% de la population. Mais surtout ce partage permettrait une couverture de 99% de la population en services de très haut débit Le second scénario permettrait la création d'un nombre encore plus important de chaînes en HD (celles-ci passeraient de 40 à 48), mais pourrait rendre leur rentabilité "incertaine". <br />
<br />
De plus, souligne l'analyse, "plus un consommateur dispose d'un nombre important de chaînes, moins il attache d'importance à disposer de chaînes supplémentaires". Surtout la couverture en service très haut débit sans fil serait "fortement réduite". De son côté, Paul Champsaur, président de l'Arcep, a réaffirmé jeudi la position de l'Autorité. <br />
<br />
"Pour que les réseaux très haut débit puissent être déployés sur l'ensemble du territoire, il est indispensable que leur soient allouées de nouvelles fréquences basses", a-t-il déclaré devant la commission parlementaire du dividende numérique.]]></description> 
					<pubDate>Tue, 27 May 2008 21:05:00 EDT</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>Le Cameroun a... Leurre des Nouvelles Technologies</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/378661</link> 
                    <description><![CDATA[Le Cameroun a... Leurre des Nouvelles Technologies<br />
Les résultats d’une enquête publiés le 07 Septembre 2006 par le ministère des Postes et des télécoms camerounais ne sont pas reluisants.<br />
<br />
La multitude de cybercafés le long des rues des grandes métropoles camerounaises, ainsi que les ordinateurs visibles dans les bureaux des administrations publiques à travers le pays, n’entretiennent-ils que l’illusion de l’appropriation des technologies de l’information et de la communication (Tic) par les Camerounais ? Au regard des résultats de "l’enquête nationale sur le niveau de pénétration et d’utilisation des Tic", présentée hier à l’hôtel Mont Fébé par le ministère des Postes et télécommunications (Minpostel), il y a lieu de répondre par l’affirmative.<br />
<br />
En effet, a déclaré Maïgari Bello Bouba, ministre d’Etat, ministre des Postes, qui présidait la cérémonie, cette enquête révèle que "moins de 30% du territoire national est couvert par les services de téléphonie, moins de 7% des entreprises enquêtées (812 au total) disposent chacune (d’au moins) un ordinateur, (tandis que) moins de 27% des administrations sont interconnectées". <br />
Conclusion, a confessé le ministre Bello Bouba, le Cameroun "accuse un grand retard dans la réalisation d’une véritable société de l’information, cela malgré les résultats très encourageants obtenus grâce au développement de la téléphonie mobile et à l’arrimage du Cameroun au câble sous-marin SAT-3".<br />
<br />
Ce retard dans l’appropriation des Tic est également entretenu par le fait que, selon l’enquête réalisée entre le 7 et le 25 janvier 2006 sur un échantillon de 2451 unités (812 administrations publiques et privées et 1624 individus), seulement 44% de Camerounais disposent d’une adresse électronique. <br />
Dans le même temps, à peine 8% de la population est propriétaire d’une antenne parapolique, tandis que 25% et 2,1% diposent respectivement d’un ordinateur et d’un photocopieur à domicile.<br />
<br />
Coûts<br />
<br />
Aussi, c’est sur leur lieu de travail (20%), et surtout dans les cybercafés (64%), que les Camerounais sont en contact avec les Tic. <br />
Exception faite du téléphone portable, que ne possèdent pas encore 12,5% de la population enquêtée. Même si, par ailleurs, l’enquête révèle que les coûts des communications à partir de cet outil sont encore très élévés au Cameroun. _ Un peu moins d’ailleurs que les frais à mobiliser pour l’achat des équipements et l’accès à des services tels que l’Internet. <br />
Autant d’obstacles qui freinent le développement des Tic au Cameroun.<br />
<br />
Bien que ces statistiques soient "pertinentes", selon Barnabé Okouda, de l’Institut national de la statistique, ce dernier estime cependant qu’elles "ne peuvent pas être extrapolées au niveau national", à cause de la taille de l’échantillon (1624 personnes coptées au sein des 812 institutions privées et publiques ont été interrogées) et de la faiblesse de la couverture du territoire (l’enquête s’est limitée aux grandes villes, chefs lieux des départements et des arrondissements) par les enquêteurs.<br />
<br />
Des limites mises sur le compte de la modicité des moyens financiers affectés à l’opération. <br />
Aussi, Norbert Nkuipou, directeur des Infrastructures et des Réseaux d’accès aux Tic au Minpostel, suggère-t-il une "enquête ménage approfondie", pour une meilleure visibilité du niveau d’appropriétion des Tic au Cameroun. Laquelle enquête aura lieu "tous les 2 ans", selon les promesses du ministre Bello Bouba. Et pourrait produire des résultats encore moins reluisants, eu égard à la pauvreté ambiante dans les zones rurales.<br />
<br />
Auteur Brice R. Mbodiam<br />
<br />
<br />
<br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 27 May 2008 21:05:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>Le boom des télécoms en Afrique attire les entreprises françaises</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/378655</link> 
                    <description><![CDATA[Entamée il y a une poignée d'années à peine, la croissance du marché africain des télécommunications se poursuit à un rythme soutenu qui attire de plus en plus d'entreprises françaises, même si de nombreux obstacles, notamment juridiques, subsistent. <br />
<br />
Réunis la semaine dernière à Libreville à l'initiative de l'Agence française pour le développement international des entreprises (Ubifrance), opérateurs, entreprises et autorités de régulation se sont réjouis du "boom" du secteur sur le continent le plus pauvre de la planète, surtout en matière de téléphonie mobile et d'internet. "L'explosion du mobile représente le plus gros choc du secteur des télécommunications en Afrique", écrit le consultant Ernst and Young dans un rapport rendu public lors du colloque de Libreville. <br />
<br />
"En 2001, les téléphones portables ont supplanté en nombre les téléphones fixes avec 22 millions d'abonnés +mobiles+ contre 20 millions d'abonnés +fixes+". Les chiffres sont spectaculaires. De 1999 à 2002, le nombre d'abonnés au téléphone mobile est ainsi passé de 5.000 à 563.000 au Cameroun et de 91.000 à plus d'un million en Côte d'Ivoire. "Cette explosion est largement alimentée par la dérégulation qui a ouvert le marché du mobile aux opérateurs privés", explique Denis Boutoille, directeur commercial de la société française Metracom. <br />
<br />
"Elle profite aussi de la faiblesse des infrastructures fixes et de la généralisation du système des cartes prépayées, qui réduit le risque financier pour les opérateurs". De l'avis des experts, le mouvement ne devrait pas ralentir de sitôt. "Nous n'en sommes qu'au début. Ici, on compte par centaines de milliers d'abonnés nouveaux", se réjouit Patrice Miconi, gérant de Global Engineering Telecom. <br />
<br />
Faute de réseaux terrestres dignes de ce nom, c'est donc la technologie satellitaire ou hertzienne qui mène la danse, pour le téléphone comme pour l'internet. Au Gabon, trois sociétés privées utilisant ces technologies ont ainsi débarqué pour combler le vide laissé par la saturation de l'offre haut-débit de l'opérateur historique. "Grâce à ces techniques, l'Afrique devrait rattraper rapidement une partie de son retard sur le reste du monde", estime Patrice Miconi. <br />
<br />
"Pour le mobile, le passage de la 2e à la 3e génération sera beaucoup plus rapide qu'en Europe". Pourtant, la santé du marché africain des télécommunications n'est pas aussi éclatante que pourraient le laisser suggérer les indicateurs de croissance à trois chiffres du nombre d'abonnés. Dans tout le continent, seule une minorité de la population détient une ligne téléphonique, fixe ou mobile. Plus de 30% au Gabon mais à peine 1% en Guinée ou au Mali, selon le document d'Ernst and Young. <br />
<br />
Surtout, les obstacles à la croissance y restent de taille, insistent les entrepreneurs français. "C'est d'abord un problème politique. Les Etats doivent encore beaucoup faire pour faciliter l'installation des opérateurs privés", diagnostique Eric d'Aboville, de la société E-Qual. "Et puis le frein financier est considérable", ajoute-t-il. "Trop peu d'investisseurs sont prêts à financer le coût des nouveaux équipements et les services restent très chers, notamment pour internet". <br />
<br />
En ouvrant le colloque, le ministre gabonais des Télécommunications René Ndemezo Obiang a insisté sur les "efforts" de son pays en matière de dérégulation des télécommunications, convaincu de "leur rôle déterminant pour le développement et la croissance du pays". "Les économistes tablent pour les dix ans à venir sur une croissance de 10% du secteur", résume Denis Boutoille. "Mais il faut rester réaliste. <br />
<br />
Les besoins existent, pas le pouvoir d'achat. Nous n'échapperons pas à la réalité économique du continent". ]]></description> 
					<pubDate>Tue, 27 May 2008 20:58:00 EDT</pubDate> 
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                </item> 
                <item> 
                    <title>« Le projet de loi antipiratage n'est pas liberticide »</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/378637</link> 
                    <description><![CDATA[« Le projet de loi antipiratage n'est pas liberticide »<br />
Les producteurs de disques contre-attaquent. Sondage à l'appui. Selon une étude, la « risposte graduée » serait plébiscitée par près de 74 % des Français.<br />
<br />
                 Propos recueillis par Philippe Crouzillacq, 01net.,<br />
<br />
A quelques jours de l'examen en conseil des ministres du projet de loi intitulé « Création et Internet contre le téléchargement illégal », l'industrie du disque monte au créneau. Sondage à l'appui. La SCPP (Société civile des producteurs de phonogrammes) a commandé à l'institut Ipsos une étude pour connaître l'état de l'opinion sur le mécanisme de la « riposte graduée » prévu par le futur texte de loi. <br />
Celui-ci prévoit la suspension temporaire de l'abonnement Internet des internautes récidivistes pris en flagrant délit de piratage. Si cette mesure a été dénoncée par le Parlement européen, qui y voit une atteinte aux droits de l'homme, l'opinion publique n'y serait pas totalement défavorable. Selon le sondage rendu public ce lundi par la SCPP, 74 % des Français ne seraient pas hostiles au projet de loi antipiratage du gouvernement. Et 88 % des personnes se disent prêtes à arrêter de télécharger illégalement si elles recevaient un ou plusieurs avertissements les sommant de le faire. Voilà qui conforte la SCPP dans son discours. Son directeur général, Marc Guez, s'en explique. <br />
01net. : Le Parlement européen a voté un texte contre l'interruption de l'accès Internet des internautes. Une pétition a également été lancée pour s'opposer à certaines mesures de la loi antipiratage. Que pensez-vous de ces initiatives ? <br />
<br />
<br />
Marc Guez : Nous avons été très surpris par le caractère outrancier de cette résolution et de cette pétition, qui qualifient de « liberticide » un texte qui pour nous ne l'est absolument pas. Nous avons fait réaliser un sondage auprès des Français [lire l'encadré en bas de page]. Ils ont apparemment la même perception que nous. <br />
<br />
Pour eux, ce ne sont pas des textes liberticides. Se faire couper temporairement son accès Internet après x messages d'avertissement, ce n'est pas quelque chose qui porte atteinte à la liberté individuelle. C'est comme ça que les Français le voient. C'est comme ça que nous, nous le voyions. Et nous sommes très contents que ce sondage le confirme dans une très très large majorité. <br />
<br />
Donc, il y a une campagne de gens qui profitent de la piraterie et qui ont envie que cela continue. Et, effectivement, qui font dire des choses à des députés ou à des organes de presse. Ce sont des gens qui vivent en partie de la piraterie et qui bien sûr sont nos adversaires, c'est clair. Mais nous nous exprimons à notre tour pour contredire toutes les idées qu'ils souhaitent faire passer. Voilà, tout ça, ne n'est pas George Orwell, ce n'est pas 1984  ! <br />
Qui sont selon vous les « gens qui profitent de la piraterie » aujourd'hui ? <br />
<br />
Cela concerne beaucoup de gens. Tous ceux qui vendent du matériel informatique. La presse informatique, ou une partie en tout cas. On a pu remarquer que certains faisaient la promotion de leur journal sur la pétition qui vient d'être lancée. Donc, c'est une campagne de marketing par laquelle ils flattent la gratuité sur Internet. On peut comprendre que des gens le souhaitent. Mais il faut aussi qu'ils comprennent que ce n'est pas un système à même de faire vivre les artistes et les créateurs. <br />
Certains critiquent les mécanismes de « riposte graduée » prévus dans la loi. Ils dénoncent des méthodes de surveillance sans pareilles de l'activité des internautes. Qu'en est-il exactement ? <br />
<br />
Ce ne sont pas les gens qui sont surveillés, ce sont leurs machines à partir du moment où elles sont connectées à un réseau peer-to-peer. Par exemple, quelqu'un qui allume son micro, qui met des fichiers en partage et qui part de chez lui pendant trois mois. Eh bien, il sera susceptible d'être détecté, parce qu'il est connecté au réseau. <br />
<br />
En revanche, s'il est là ou pas, s'il surfe ou non, on ne le sait pas. On ne surveille pas du tout l'activité de flux, c'est-à-dire ce à quoi les citoyens se connectent. Le fait déclencheur, c'est qu'une machine, quelle qu'elle soit, mette des contenus à disposition. C'est comme si des gens sortent des meubles de jardin devant leur maison. Tous les gens qui passent devant leur maison peuvent les voir. A contrario, si vous les laissez à l'intérieur, personne ne va les voir. Et on ne rentre pas chez vous. <br />
Quels sont les outils utilisés dans ce type de recherche ? <br />
<br />
En fait, on interroge les réseaux de peer-to-peer pour savoir quels sont les fichiers mis en partage. Et ce sont eux qui vont nous dire quels sont les internautes connectés qui les mettent à disposition. C'est un échantillon qui est prélevé à un instant donné. Nous collectons les informations de base : à partir de quelle connexion Internet ont été mis à disposition des fichiers sans autorisation. Nous enverrons tout cela à une autorité indépendante spécialisée et sous le contrôle de l'Etat, qui doit être créée. C'est elle qui décidera du nombre de messages d'avertissement à envoyer aux internautes [pris en flagrant délit de mise à disposition illicite de fichiers, NDLR]. Nous nous ne ferons rien en direct. <br />
Quelles sont à l'heure actuelle les politiques à l'oeuvre en Europe pour la prévention et la lutte contre le piratage ? <br />
<br />
Les messages d'avertissement, cela fait très longtemps qu'ils sont en vigueur dans nombre de pays à travers le monde. Dans certains cas avec l'accord des Cnil locales, dans d'autres cas sans qu'il soit nécessaire de créer une loi. En France, jusqu'à présent, on nous a interdit de le faire. Mais cela se fait en Grande-Bretagne, en Belgique, dans tous les pays scandinaves, en Allemagne, en Italie, enfin dans tous les pays proches de nous membres de l'UE depuis longtemps. Ces messages existent et n'ont pas été perçus comme attentatoires aux libertés individuelles. <br />
Ces politiques créent-elles un contexte favorable au développement de la musique numérique ? <br />
<br />
La France est le pays où la piraterie est la plus importante, justement parce que l'on n'a pas pu employer ces messages d'avertissement. Donc, en France, la musique numérique ne représente que 5 % du marché, alors qu'aux Etats-Unis c'est près de 20 %, tout comme en Grande-Bretagne. Et en Allemagne, c'est 10 %. On voit très clairement l'impact de ces messages. Et le sondage Ipsos montre également que, après deux avertissements, plus de 88 % de ceux qui piratent sont prêts à arrêter. Ce qui est énorme ! La piraterie qui subsisterait après la mise en oeuvre de ce projet de loi devrait donc être résiduelle. <br />
Qui tient la plume du futur projet de loi ? Et avez-vous des informations sur son calendrier d'examen ? <br />
<br />
C'est le ministère de la Culture qui tient la plume. Totalement. Le projet est bien sûr fondé sur les accords Olivennes. Tout ce que l'on a vu du texte, car nous n'avons pas encore la version définitive, est conforme à ces accords. Il n'y a rien de plus. Il n'y a rien de moins. Le ministère attend de façon imminente le retour de l'avis du Conseil d'Etat. Le texte devrait être présenté en conseil des ministres au mois de juin et en première lecture au Sénat au mois de juillet. <br />
]]></description> 
					<pubDate>Tue, 27 May 2008 20:10:00 EDT</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>télécoms:Première fibre optique sécurisée par cryptage quantique en septembre</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/378635</link> 
                    <description><![CDATA[   Première fibre optique sécurisée par cryptage quantique en septembre<br />
<br />
    L'opérateur parisien de fibre noire Neo Telecoms s'appuiera sur le matériel de SmartQuantum pour cette première mondiale.<br />
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C'est une première mondiale pour un opérateur. Dès septembre, l'opérateur de fibre noire Neo Telecoms va proposer des liens en fibre optique sécurisés par cryptage quantique. « On pensait que la fibre, de par sa nature, n'était pas facilement piratable. Mais on s'est rendu compte que ce n'était pas aussi simple, explique Didier Soucheyre, président de Neo Telecoms. Certes, dans un fourreau, il faut savoir quelle est la fibre [parmi les centaines contenues dans un câble, NDLR] sur laquelle il faut se brancher et ensuite retrouver l'information parmi les dizaines de gigabits de données qui transitent. Mais la fibre optique présente des risques, et la possibilité de la pirater a été démontrée. Notamment au niveau de l'entrée des immeubles, là où seuls quelques brins sont déviés. D'autant plus que le matériel de piratage tient dans une simple mallette. » <br />
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L'opérateur parisien, qui dispose d'une centaine de kilomètres de câbles - contenant chacun 400 fibres optiques -, a donc choisi de proposer un système de sécurité supplémentaire à ses clients les plus sensibles. « Nous pensons notamment à nos clients du monde de la finance, mais aussi aux grandes entreprises », précise Didier Soucheyre. <br />
1 000 euros par mois<br />
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Pour environ 1 000 euros par mois, qui s'ajoutent à la location de la fibre, les clients de Neo Telecoms pourront donc bénéficier de cette sécurité physique (niveau 2 des couches OSI). Pour cela, il leur suffira de laisser Neo Telecoms installer un boîtier entre leur équipement terminal et la fibre optique. « L'équipement ne nécessite aucun paramétrage particulier, et l'interruption de service est limitée au temps de débrancher la fibre et de la rebrancher », promet Didier Soucheyre. Le cryptage quantique ne chiffre pas les flux de données mais uniquement les clés de chiffrement, selon une technologie réputée « inviolable ». Un pirate ne peut alors pas déchiffrer la clé, ni donc accéder aux contenus. <br />
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L'opérateur s'appuie sur la technologie et le matériel développés par le français SmartQuantum. Sa technique, qui utilise les principes de base de la physique quantique, existe depuis quelques années, mais, « jusqu'à très récemment, les produits n'étaient pas livrables en production », explique Didier Soucheyre. <br />
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Aujourd'hui, SmartQuantum est prêt à livrer deux types de boîtiers. L'un pour les flux Ethernet (limité à un débit de 1 Gbit/s), l'autre pour les flux multiplexés (où une longueur d'onde différente sera affectée à chaque flux de données : vidéo, flux Ethernet, Fiber Channel, etc.). « Nous avons prévu de fournir des boîtiers pour des flux de 10 Gbit Ethernet en 2008-2009 », révèle François Guignot, PDG de SmartQuantum Europe. <br />
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« Jusqu'à aujourd'hui, reconnaît le PDG de Neo Telecoms, nous n'avons pas eu de demande spécifique de la part de nos clients pour de tels services. Mais ils y sont très sensibles ». Rendez-vous, pour le vérifier, le 18 juin, pour la présentation officielle du service à une assemblée de prospects. <br />
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					<pubDate>Tue, 27 May 2008 20:03:00 EDT</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>mondial de la téléphonie:Et si demain vous dictiez vos SMS et commandiez Internet à la voix ?</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/377337</link> 
                    <description><![CDATA[                Et si demain vous dictiez vos SMS et commandiez Internet à la voix ?<br />
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Comment simplifier l'usage des téléphones portables et trouver des alternatives aux interfaces tactiles ? Et si la solution était la voix ? Illustration en images.<br />
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Ce sera l'une des attractions de cette édition 2008 du « Mondial de la téléphonie » qui se déroule cette semaine à Barcelone. La reconnaissance vocale sera peut être l'une des fonctions à la mode cette année. Car si aujourd'hui commander vocalement son téléphone portable se limite à l'appel d'un contact, demain c'est peut être grâce une véritable dictée vocale intégrée que vous saisirez vos SMS et piloterez vos recherches sur Internet. Illustration avec les solutions proposées par la société Nuance Communications. <br />
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					<pubDate>Sun, 25 May 2008 10:55:00 EDT</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>Ils ont imaginé l'ordinateur de demain...Découvrez en images le « PC-étagère », le portable solaire... Voici l'informatique du futur vue par les designers.</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/377331</link> 
                    <description><![CDATA[Ils ont imaginé l'ordinateur de demain...<br />
Découvrez en images le « PC-étagère », le portable solaire... Voici l'informatique du futur vue par les designers.<br />
Le futur se prépare dès aujourd'hui. Un peu partout dans le monde, des designers planchent sur la création d'ordinateurs aux formes très futuristes. Cependant, nous avons constaté quelques points communs parmi les différents projets retenus. Les écrans Oled, par exemple, sont au centre de nombre de ces conceptions, comme les surfaces tactiles ou les énergies propres. <br />
Visionnaires ou complètement loufoques, ces projets ne sont pour le moment que des concepts, sans véritable avenir industriel. Mais il y a fort à parier que les plus sérieux d'entre eux verront peut-être le jour, sous une forme ou sous une autre. Voici un aperçu des travaux les plus prometteurs. <br />
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 quoi pourrait ressembler un ordinateur dans dix ans ? Quelles seront les technologies déployées ? Voici une petite idée de l'avenir du micro personnel.<br />
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Dans le domaine de l'informatique, les technologies évoluent vite, très vite. Un portable de tout juste deux ans peine à faire tourner Vista et les jeux les plus gourmands aujourd'hui. Alors imaginez dans dix ans... <br />
Eh bien nous, c'est ce que nous avons fait ! Nous avons imaginé à quoi pourrait ressembler l'ordinateur portable dans une décennie. Toujours plus puissant, plus ergonomique, à la pointe de la technologie... Nous avons regardé du côté des laboratoires de RD (recherche et développement), qu'il s'agisse des grands constructeurs ou des universités, pour obtenir des informations qui nous permettent d'entrouvrir le voile et d'apercevoir ainsi ce qui pourrait constituer le micro de demain. <br />
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Le stockage est au coeur de nombreuses recherches. En effet, la sauvegarde des données telle que nous la connaissons aujourd'hui montre très vite ses limites dès que l'on veut atteindre de grandes capacités dans un volume contenu. Plusieurs voies prometteuses sont déjà explorées, comme le stockage holographique, qui permettra l'enregistrement de données en 3D, c'est-à-dire en surface ainsi qu'en profondeur, et sous plusieurs angles, et non pas simplement en surface comme c'est le cas aujourd'hui. Les capacités d'enregistrement deviennent alors stupéfiantes, un disque holographique de la taille d'un sucre aurait la contenance de milliers de disques durs classiques ! <br />
Autre voie : on utilise les mêmes principes qu'aujourd'hui, mais avec des têtes de lecture de la taille... d'un atome (nanolithographie). Et on multiplie ainsi la capacité de stockage pour un même encombrement. <br />
Nous sommes également en droit de nous poser la question de l'existence d'un lecteur optique sur le « PC du futur », tant ce support peut vite devenir obsolète. Mais nous pouvons aussi imaginer qu'il sera possible de multiplier les couches de données sur un « micro-DVD », entre 200 et 300 sur un même disque, pour atteindre l'hallucinante capacité d'un pétaoctet, soit 1 000 téraoctets ! <br />
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Aujourd'hui, il se vend plus de PC portables que de machines de bureau. On peut imaginer que ces PC mobiles auront un quasi-monopole dans le futur. Et comme ils seront toujours plus puissants, toujours plus communicants, sans fil, le problème de l'autonomie deviendra encore plus crucial. <br />
En Asie, des sociétés comme Toshiba, Samsung, LG et autres travaillent déjà sur des batteries utilisant... de l'eau ! En cassant cette molécule (H 2 O), on obtient de l'hydrogène et de l'oxygène, donc une source d'énergie très puissante et totalement non polluante ! On parle alors de pile à combustible. Il suffira d'ouvrir son robinet pour recharger son ordinateur portable, et on aura peut-être des filtres anticalcaires sur nos machines ! <br />
Il n'est pas impossible non plus que se développent des PC équipés de capteurs solaires de nouvelle génération, qui permettront un meilleur rendement énergétique et seront donc assez puissants et rapides pour recharger une batterie. <br />
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L'ergonomie du PC du futur sera certainement dépendante en grande partie de l'affichage, qui ne se cantonnera plus à montrer des images, mais servira aussi aux diverses manipulations, comme c'est déjà le cas avec les nombreux écrans tactiles que nous avons déjà sur les iPod et autres. Le développement de la technologie Oled ou la recherche avancée sur l'e-paper (ou papier électronique) laisse présager des machines dont la seule interface utilisateur sera l'écran. Il est fort probable aussi de voir apparaître des écrans souples, plus maniables et moins fragiles. Exit clavier et souris : il n'y a pas meilleur organe de pointage que... le doigt ! Un écran pourra alors se transformer en clavier ou en palette graphique. Il s'adaptera aux besoins : taper du texte, dessiner, jouer du piano... <br />
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Le processeur....<br />
Aujourd'hui, la présence de processeurs avec deux ou quatre coeurs montre la difficulté de la miniaturisation. Difficulté qui n'est pourtant pas insurmontable, les limites étant toujours repoussées, notamment dans le domaine de la gravure. On parle d'ailleurs de nanogravure : lire l'article sur le tout petit processeur Atom. On sait aussi que certains processeurs intégreront également la puce graphique et la puce audio. Il est alors envisageable d'imaginer qu'à terme une puce pas plus grosse qu'un grain de riz intègre un processeur classique, de la mémoire vive, un contrôleur Wi-Fi haut débit et un chipset multimédia ! <br />
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]]></description> 
					<pubDate>Sun, 25 May 2008 10:27:00 EDT</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>Il faut en finir avec le « jusqu'à » des FAI...........</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/377333</link> 
                    <description><![CDATA[                    Il faut en finir avec le « jusqu'à » des FAI<br />
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Il y a des mots qui fâchent. Et si j'osais, j'affirmerais que les opérateurs du câble et de l'ADSL sont avant tout des hypocrites. Juste pour ne pas fâcher.<br />
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« Aigrefin, arnaqueur, charlatan, crapule, filou, fripon, larron, malfaiteur, malhonnête, escroc... » Les mots qui fâchent ne manquent pas pour qualifier certaines attitudes commerciales. Et je me demande parfois si celles des fournisseurs du câble et de l'ADSL - qui usent et abusent de promesses mettant en avant du « jusqu'à » - ne sont pas de celles qui fâchent... <br />
Le « jusqu'à » est un domaine réservé à l'Internet et a ses produits dérivés. Pourtant, on n'est pas dans le domaine du rêve. La technologie offre certes un certain potentiel. Mais de là à vendre le maximum que l'on atteindrait si tout allait pour le mieux. C'est bien ce qui se passe. Comme si le débit était le même ici, là et là-bas. Comme si indiquer une valeur n'avait aucun sens. Et il est vrai que ceux qui vendent du Wi-Fi à 300 Mbit/s, du CPL à 200 Mbit/s, voire de la téléphonie mobile, ont également cette fâcheuse tendance à pousser le débit plus loin que la réalité. <br />
Et pourquoi pas des oeufs vendus jusqu'à 12 par boîte ?<br />
Et si tout le monde pratiquait la politique du « jusqu'à » ? On aurait ainsi des voitures pouvant rouler jusqu'à 220 km à l'heure mais qui ne dépasseraient jamais le 60, des oeufs vendus jusqu'à 12 par boîte, de l'électricité qui ne fonctionnerait que pendant les périodes creuses, de l'eau qui n'aurait jamais de pression pour la douche... Ça fâcherait. <br />
Au législateur d'intervenir<br />
Messieurs les vendeurs de débits, il n'est que trop temps de cesser cette hypocrisie. On se demande d'ailleurs qui vous en donne l'autorisation. Ma grand-mère aimait ce proverbe « et si ma tante en avait... » Aurait-elle eu pour autant le débit tant promis par les publicités qui s'étalent en 4 par 3 ? Je ne le saurai jamais, mais une chose est certaine : à force de jouer à ce petit jeu là, les clients au potentiel si affirmé commencent à se fâcher. <br />
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Et aujourd'hui c'est au législateur d'intervenir. Voilà peut-être une mission pour Eric Besson, qui pourra ainsi étrenner sa charge du développement de l'économie numérique. A moins que Luc Chatel, notre secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie et de la Consommation ne s'occupe d'ici là de cette... fâcherie. <br />
Un vrai diagnostic qui engage le prestataire<br />
La solution, tout le monde la connaît. Aucune entreprise ne devrait être habilitée à vendre du service « jusqu'à » sans être obligée d'établir un diagnostic préalable. Je ne vois pas pourquoi les Free, Orange, Numericable et autres prestataires sont autorisés à - ce que le bon sens devrait nous permettre de qualifier - « gruger ». Chaque prestataire devrait être obligé à réellement vérifier si l'acheminement des données est possible jusqu'à l'installation de ses clients potentiels. « Jusqu'à »... la prise téléphonique ou « jusqu'à » la prise murale du câble. <br />
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Je ne parle pas d'un test théorique que nos FAI aiment câbler sur leur portail. Tant qu'il ne s'agissait que d'une histoire de débits pour geeks et autres accros au téléchargement, ça passait... Mais là on touche à de vrais services pour M. et Mme Tout-le-Monde : le téléphone, la télévision, la vidéo à la demande... Et, franchement, les histoires de débits « jusqu'à » de nos FAI, ça fâche ! <br />
]]></description> 
					<pubDate>Sun, 25 May 2008 10:27:00 EDT</pubDate> 
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                <item> 
                    <title>à lire si vous avez envie de........?MICROSOFT ET APPLE...</title> 
                    <link>http://chaptal.tigblog.org/post/377305</link> 
                    <description><![CDATA[              à lire si vous avez envie de........?<br />
                    MICROSOFT ET APPLE...<br />
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Trois ingénieurs Apple et trois ingénieurs Microsoft se retrouvent sur le quai de la gare pour se rendre en train à un grand événement informatique. Les ingénieurs Microsoft demandent trois billets et, à leur grande surprise, ils remarquent que les ingénieurs Apple n'en prennent qu'un seul. Étonnés, ils demandent aux ingénieurs Apple comment ils arriveront à voyager tous les trois avec un seul billet. Ceux-ci rigolent et leur disent: " Ah, mais attendez voir... " <br />
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Au cours du voyage, le contrôleur entre dans la voiture et, aussitôt, les trois ingénieurs Apple se dirigent promptement vers les toilettes et s'y enferment. Les ingénieurs Microsoft remarquent éberlués leur manège puis, après s'être fait contrôlés, voient le contrôleur taper à la porte des toilettes en annonçant: " Contrôle des billets ! " .. Une voix à l'intérieur fait "Voilà !" et un billet passe sous la porte. Le contrôleur vérifie le billet puis repart. Les ingénieurs Microsoft sont très impressionnés de la technique des ingénieurs Apple... <br />
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Nos mêmes six ingénieurs se retrouvent sur le quai de la gare de retour de leur événement. Les trois ingénieurs Apple achètent un billet, tandis que les ingénieurs Microsoft n'en achètent même pas un. Pantois, les ingénieurs Apple ne peuvent s'empêcher de souligner le risque encouru par les ingénieurs Microsoft en cas de contrôle. Lesquels rigolent et leur disent: " Ah, mais attendez voir... " <br />
<br />
Au cours du voyage, notre contrôleur entre dans la voiture et, aussitôt, les trois ingénieurs Apple se dirigent promptement vers les toilettes et s'y enferment. Les trois ingénieurs Microsoft, moins prompts à réagir se mettent en route doucettement. Une fois les ingénieurs Apple enfermés, l'un des ingénieurs Microsoft tape à la porte des toilettes, et annonce: "Contrôle des billets !", récupère le billet des ingénieurs d'Apple et file s'enfermer dans le second cabinet de toilettes avec ses deux acolytes... <br />
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La morale de cette histoire est que chez Microsoft, non seulement, ils piquent les idées des autres mais, en plus, ils les améliorent !<br />
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					<pubDate>Sun, 25 May 2008 08:35:00 EDT</pubDate> 
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