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| December 24, 2011 | 9:51 AM |
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Menace de grève à la Commission électorale
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Des agents de la Commission électorale indépendante (CEI) menacent de se mettre en grève pour une "durée indéterminée, à compter de la semaine prochaine", pour protester contre le licenciement annoncé de 60 de leurs collègues de travail.
"Si rien n'est fait pour clarifier cette situation, nous entrerons en grève illimitée à compter de la semaine prochaine", avertit jeudi un groupe d'agents qui promettent de paralyser l'organe électoral.
De source proche de l'institution, les 20 premiers agents sous menace de renvoi ont vu leur salaire suspendu depuis jeudi.
La même restriction financière devrait incessamment frapper les 40 autres membres du personnel sous le coup de la mesure de licenciement.
Le 28 juillet, lors d'une rencontre avec le personnel de la CEI, le président de l'institution en charge de l'organisation des élections, Youssouf Bakayoko, avait assuré que personne ne serait renvoyé.
"Nous ne comprenons pas le président de la CEI et son directeur des affaires administratives et financières (DAAF)", s'insurgent les agents protestataires qui dénoncent "l'entêtement" du directeur administratif et financier à mettre à la porte 60 agents.
Une rencontre était prévue jeudi soir entre Youssouf Bakayoko et son directeur des affaires administratives et financières pour éviter les remous à la CEI.
Des élections législatives doivent être organisées d'ici la fin de l'année par la CEI.
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ECOLOGIE: (Environnement) : Plus de 585.000 tonnes de bois énergie utilisées par les Congolais...
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Les Congolais utilisent chaque année plus de 585.000 tonnes de bois comme source d'énergie, avec pour conséquence la dégradation de la forêt, rapporte le ministère congolais de l'Economie forestière, dans une note de présentation du programme national d'afforestation et de reboisement (PNAR) remise jeudi à la presse à Brazzaville.
Ce prélèvement important du bois est une des causes de la dégradation de la forêt. « En République du Congo, les forêts pourvoyeuses de bois énergie autour ou près des grands centres urbains (plus de 585.000 tonnes équivalent bois par an) et de terres arables à une agriculture itinérante sur brûlis sont sujettes à une exploitation intensive ayant induit leur dégradation », relève le document.
« De ce fait, les forêts de production pourraient accuser des limites de productivité, et celles de protection, ravagées, entraînent la pénurie en bois énergie et la dégradation des sols », prévient le ministère de l'Economie forestière qui soutient que « cette tendance pourrait s'accentuer corrélativement avec la croissance démographique (3,5 % en moyenne) ».
« Malgré un faible taux de déforestation que connaît le pays (0, 8 %, le plus bas du Bassin du Congo), ces modes de cueillette non durables sont à l'origine du recul de la couverture nationale et de l'émission des gaz à effet de serre, contribuant au réchauffement de la planète », souligne le document.
Pour y remédier, explique la source, le gouvernement initie, à partir de cette année 2011, un « programme national d’afforestation et de reboisement » (PNAR). Ce programme qui s'étale sur 30 ans, pour un coût estimé à 600 millions de dollars US, vise la création d'un million d'hectares de plantations forestières en savanes avec des espèces à croissance rapide, les plantations de restauration forestière à base d'espèces locales et les vergers sur l'ensemble du pays.
La forêt congolaise, 22 millions d'hectares, couvre les deux tiers des 342.000 km2 de la superficie du pays, rappelle-t-on.
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Comment expliquer qu’un demi-siècle après son indépendance, on meurt encore .....
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Pourquoi l’Afrique accuse-t-elle un tel retard dans son développement ?
Comment expliquer qu’un demi-siècle après son indépendance, on meurt encore de faim sur le continent noir ?
Qu’est-ce qui explique que les grandes firmes internationales préfèrent délocaliser vers d’autres continents et non vers l’Afrique ?
A quand l’industrialisation du berceau de l’humanité ?
Au moment où l’Afrique célèbre ses cinquante ans d’indépendance, ce type de questions se multiplie.
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Technologies: le nombre de réacteurs va continuer à augmenter, selon l’AIEA
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La catastrophe de Fukushima ne remet pas en cause la production d’électricité d’origine nucléaire. Selon l’AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique), le nombre de réacteurs nucléaires dans le monde va continuer à croître.
« Certains pays, dont l'Allemagne, ont revu leur politique en matière d'énergie nucléaire, mais de nombreux autres pensent qu'ils ont besoin des réacteurs nucléaires, notamment pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre et le réchauffement climatique » (Yukiya Amano, directeur général de l'AIEA).
Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a fait savoir mardi 26 juillet que la production électrique d'origine nucléaire continuerait de se développer dans le monde, malgré l'accident survenu en mars à la centrale de Fukushima, le pire depuis 25 ans. « Il est certain que le nombre de réacteurs nucléaires va encore augmenter, même si le rythme ne sera pas aussi rapide qu'avant », a déclaré Yukiya Amano à la suite d’un entretien avec le Premier ministre nippon, Naoto Kan. Ce dernier souhaite pourtant une réduction progressive des centrales nucléaires au Japon, où le risque sismique est très élevé.
Lutte contre le réchauffement climatique
« Certains pays, dont l'Allemagne, ont revu leur politique en matière d'énergie nucléaire, mais de nombreux autres pensent qu'ils ont besoin des réacteurs nucléaires, notamment pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre et le réchauffement climatique », a argué Yukiya Amano. « Par conséquent, il est important avant tout de garantir la sécurité des installations nucléaires ».
Main tendue vers le Japon
Yukiya Amano, un ancien haut diplomate nippon, en visite sur le site de Fukushima lundi, a assuré Naoto Kan que l'AIEA aiderait le Japon à maîtriser l'accident : « J'ai dit au Premier ministre que l'AIEA peut aider le Japon, car nous avons les connaissances et l'expérience requises pour la décontamination et la gestion du combustible nucléaire fondu ou usé ».
Tests sur les centrales japonaises
Quatre des six réacteurs de la centrale de Fukushima ont été considérablement endommagés le 11 mars dernier par le séisme et le tsunami qui ont dévasté la région du Tohoku, provoquant le pire accident nucléaire depuis Tchernobyl, en 1986. Ainsi, pas moins de 36 réacteurs sur les 54 que compte le Japon sont actuellement arrêtés à cause du séisme. D’autres n'ont pas été réactivés après une maintenance de routine, par précaution.
Le Premier ministre Naoto Kan a par ailleurs imposé des tests de résistance aux catastrophes naturelles et autres risques avant toute relance des réacteurs. « Je pense qu'il est sage que le pays vérifie la sûreté de ses centrales nucléaires après l'accident de Fukushima Daiichi », a reconnu Yukiya Amano. « Ce serait en outre une bonne chose que l'AIEA puisse passer en revue ces inspections au niveau international ».
Dans un rapport rendu public en juin dernier, l'AIEA avait critiqué la réaction du Japon après la catastrophe de Fukushima, le pays n’ayant pas mis en œuvre la convention d'assistance prévue par l'agence en cas d'accident nucléaire. Cette convention régit la coopération entre États et avec l'AIEA pour organiser l'aide, la sécurité et la communication, le cas échéant.
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Internet : vecteur de croissance pour les TPE/PME françaises (Source ITR News)
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Internet est bel et bien un vecteur de croissance pour les TPE/PME françaises. C'est ce qui ressort de l'étude commanditée par Kelkoo et réalisée par l'institut LH2. Reste que, même s'ils ont conscience des avantages d'une présence en ligne, seuls 54% des entrepreneurs ont rendu leur société visible sur Internet.
Environ 600 000 TPE/PME françaises sont présentes sur Internet par le biais de leur société ou de leurs produits. 52% des TPE et 79 % des PME disposent même de leur propre site. Pour la grande majorité (70%), depuis moins de 5 ans.
La présence en ligne permet pour 78 % des sondés d'augmenter le chiffre d'affaires de la société, mais aussi de développer des ventes à l'international (72%), de vendre de nouveaux produits (71%) et d'améliorer la relation avec ses clients (66%). « L'Internet doit être considéré par les entreprises comme un outil de convergence, une place virtuelle où se retrouvent tous leurs public » souligne Nicolas Jornet, Directeur de Kelkoo France. « Emerger sur le réseau devient en ce sens incontournable et représente un formidable vecteur de croissance. Gagner en reconnaissance, adresser de nouveaux clients, réduire ses coûts de logistique sont autant de bénéfices d'une présence en ligne bien pensée ».
Preuve qu'être présent sur Internet, ça compte : 80% des sociétés sondées présentes en ligne se disent aujourd'hui satisfaites de leur visibilité en ligne et 50% confirment que leur chiffre d'affaires a augmenté depuis le lancement de leur site Internet, avec une croissance supérieure à 10% pour 25% d'entre elles.
Kelkoo note malgré tout que cette présence pourrait être optimisée. Ainsi, 85% des sociétés présentes en ligne se limitent pour le moment à un simple site vitrine et la part du chiffre d'affaires directement liée à Internet est encore faible : moins de 10% pour 69% des sociétés interrogées. 54 % des sondés justifie cette absence par un « manque d'utilité » au regard de son activité et 25% par un manque de temps. Le coût (10%) et le manque d'expertise (9%) n'arrivent que loin derrière.
« Accompagner les TPE/PME, quelle que soit leur taille, dans l'installation de leur marque sur Internet est une priorité pour Kelkoo. » renchérit Nicolas Jornet. Et justement pour aider les TPE/PME à optimiser leur présence sur Internet et à développer leurs activités de ventes en ligne, Kelkoo propose le service Kelpack. Celui-ci inclut : le référencement de son site Internet et de ses offres sur le moteur de shopping Kelkoo, l'inscription en ligne simple et rapide, 7 jours sur 7 et 24h/24h, le suivi Kelkoo qui garantit une réponse à toute question dans les 12 heures (sauf le week-end), la compatibilité de Kelkoo avec l'ensemble des catalogues créés par les solutions d'e-commerce classiques et l'outil de création de catalogue pour les entreprises ne disposant pas déjà d'un flux.
De quoi permettre aux TPE/PME de gagner rapidement en visibilité et de se faire connaître auprès d'un important vivier d'acheteurs et prospects.
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Comment la biomédecine change nos vies ?
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Joëlle Vailly, sociologue, anthropologue et biologiste et Janina Kehr, anthropologue, sont nos invitées pour tenter de répondre à la question : « Comment la biomédecine change nos vies ? »
La biomédecine s’appuie sur des principes biologiques naturels plutôt que des pratiques cliniques pour soigner.
Le développement rapide des sciences de la vie et de la biomédecine, mais aussi les approches plus classiques de la santé publique et l'épidémiologie influent considérablement sur la définition des maladies, les soins et, au-delà, sur notre vie quotidienne. Comment les politiques de santé, les expériences de maladie, les savoirs et les technosciences façonnent-ils notre vie ? Comment la protègent-ils ? Quel est le sens de l’imbrication des vies biologiques des êtres humains avec leurs vies sociale et politique ?
Pour tenter de répondre à la question, nous recevons Joëlle Vailly, sociologue, anthropologue et biologiste, chargée de recherches à l’INSERM, et Janina Kehr, anthropologue, toutes les deux auteures du livre « De la vie biologique à la vie sociale, approches sociologiques et anthropologiques », paru aux éditions La découverte.
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INTERNET: Le Bénin Coupé du monde
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Alors que la cour constitutionnelle validait les résultats de la cena dans la nuit du dimanche 8 mai dernier donnant une majorité législative au Président Yayi Boni et que Koaci couvrait cet événement, toute connexion internet disparaissaient soudainement au Bénin.
« Bonjour as-tu pu te connecter ce matin ? » Ce message l’équipe de Koaci.com au Bénin l’a reçue plus de d’une vingtaine de fois par sms ce lundi 9 mai à 7h30, heure de l’ouverture de l’administration et des entreprises.
Les béninois sont donc coupés d’accès au réseau internet depuis dimanche touchant par effet domino, le Niger, une partie du Nigéria et le Togo, alimentés à ce niveau par le Bénin. Le réseau téléphonique mobile a lui aussi été touché rendant les communications très difficiles.
Les raisons de cet incident, le câble de la fibre optique sectionné par un navire en pleine mer, au large des cotes béninoises. Patrick Yayi, directeur commercial de bénin telecom, société d’Etat, joint par Koaci.com, assurent à l’arrivée d’une équipe de maintenance en provenance d’Afrique du Sud qui sera chargée de réparée le câble de la fibre optique sectionné en mer. A cette heure, toujours pas de bateau, les béninois sont de fait toujours coupé du monde numérique.
Un communiqué de bénin telecom a par ailleurs été transmis ce mercredi pour tenter de rassurer les utilisateurs et autres partenaires tributaires de la connexion internet. Les operateurs téléphoniques gsm, ont tous embrayé le pas de bénin télécom en diffusant à leurs clients des sms d’ « excuses » pour la gêne occasionnée par l’incident.
Cette coupure, premiere du genre au Bénin, intervient alors que l’accessibilité à internet croit de manière forte au bénin. En effet, les béninois sont de plus en plus connectés, les cybers café se multiplient tout comme les connexions de particulier.
Rappelons qu’était survenu le même incident de rupture de fibre optique en juin 2009, le Bénin avait été coupé d’internet et ce pour la première fois. Ce secteur en pleine croissance connaît donc sa deuxième première panne et à l’image de notre entreprise Koaci.com, nombreux sont déjà les victimes économiques.
Au niveau politique, Yayi Boni est en déplacement en Turquie pour le sommet du Pma (pays moins avancés) et les députés de l'UPR-Force Espoir, Antoine Dayori et Issa Salifou, tous deux candidats opposants à la dernière élection présidentielle, se sont ralliés au président réélu, désormais majoritaire à l'assemblée nationale. Les députés de la 6ème législature, fraichement élus, sont appelés depuis ce jeudi matin à se faire enregistrer auprès de l'assemblée nationale à Porto Novo. Ces derniers retrouveront les bancs de l'assemblée dans le courant de la semaine prochaine.
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Evitez les 22 substances toxiques nouvellement identifiées par les ONG !
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Plusieurs associations européennes menées par l’ONG suédoise ChemSec, dont les organisations françaises RES (Réseau Environnement Santé) et Générations futures, viennent de publier une version actualisée de la liste SIN (Substitution immédiate nécessaire). 22 produits chimiques présents dans les produits de consommation mais dangereux pour l’environnement et la santé y ont été ajoutés. Notez-les bien !
Il va désormais falloir être plus vigilant en faisant ses courses au supermarché...
Sur la nouvelle liste SIN (Substitution immédiate nécessaire), publiée le 3 mai par une coalition d’ONG européennes, on trouve désormais 22 substances reprotoxiques supplémentaires. Selon les associations, celles-ci doivent impérativement être incluses dans le règlement Reach (L’enregistrement, évaluation et autorisation des produits chimiques, un règlement européen datant de 2006 destiné à identifier et à interdire les substances toxiques les plus dangereuses).
Pourquoi ? Ces produits chimiques sont des perturbateurs endocriniens, c’est-à-dire des substances capables d’altérer, entre autres, la croissance et la reproduction. Aussi, les interdire et procéder à une « substitution immédiate par des produits plus sûrs » participeraient à la défense de l’environnement, de la santé publique, des droits des femmes et des consommateurs.
En attendant, tentez de les éviter en lisant bien les étiquettes des produits. Voici la liste :
- Benzophénone-3, CAS 131-57-7 : filtre UV présent dans les crèmes solaires.
- Benzophénone-1, CAS 131-56-6 : filtre UV présent dans les crèmes solaires.
- Benzophénone-2, CAS 131-55-5 : filtre UV présent dans les crèmes solaires.
- 4,4´-dihydroxybenzophénone, CAS 611-99-4 : filtre UV présent dans les crèmes solaires.
- Camphre de 3-benzylidène, CAS 15087-24-8 : filtre UV présent dans les crèmes solaires.
- Camphre de 4-méthylbenzylidène, CAS 36861-47-9 : filtre UV présent dans les crèmes solaires.
- Méthoxycinnamate d’éthylhexyle, CAS 5466-77-3 : filtre UV présent dans les crèmes solaires.
- Propylparabène, CAS 94-13-3 : conservateur présent dans les produits de soins personnels.
- Butylparabène, CAS 94-26-8 : conservateur présent dans les produits de soins personnels.
- Tert-butylhydroxyanisole, BHA, CAS 25013-16-5 : antioxydant et conservateur présent dans les aliments, les emballages alimentaires, la nourriture pour animaux, les cosmétiques, le caoutchouc, les produits pétroliers et certains médicaments.
- Résorcinol, CAS 108-46-3 : matière de base présente dans le caoutchouc, les résines, les produits cosmétiques, les produits pharmaceutiques et les colorations pour cheveux.
- Phtalate de diéthyle (DEP), numéro de CAS 84-66-2 : substance chimique très répandue, notamment dans les cosmétiques et les plastiques.
- Phtalate de dihexyle (DHP), numéro de CAS 84-75-3 : plastifiant particulièrement présent dans les manches d’outils et les revêtements de sol en PVC.
- Phtalate de dicyclohexyle, (DCHP), numéro de CAS 84-61-7 : plastifiant présent dans les produits en cellulose et en PVC, les peintures, les encres et les emballages alimentaires.
- Thirame, CAS 137-26-8 : fongicide présent dans le caoutchouc et les produits phytosanitaires.
- Zineb, CAS 12122-67-7 : substance chimique utilisée dans les peintures et les traitements de différentes surfaces, et comme pesticide.
- Métam natrium, CAS 137-42-8 : conservateur et biocide utilisé dans les peintures et pour le tannage du cuir.
- Perchloroéthylène, CAS 127-18-4 : produit utilisé dans le nettoyage à sec.
- Ether de méthyle et de butyle tertiaire (MTBE), CAS 1634-04-4 : composant de carburant présent dans l’essence pour en améliorer l’indice d’octane, et solvant d’extraction.
- Quadrosilane, CAS 33204-76-1 : graisse présente dans les roulements à billes et les implants mammaires.
- Pentachlorophénol, CAS 87-86-5 : biocide utilisé pour traiter le bois et présent dans les colles et les amidons.
- 4-nitrophénol, CAS 100-02-7 : substance présente dans les teintures, les traitements du cuir, les médicaments, les pesticides et le diesel.
Pour consulter l’étude complète et la liste SIN : site Web du RES (Réseau Environnement Santé)
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