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Les Actualités sur la Chaptalisation......!
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Changement climatique: un défi pour le développement

Earlier this year I visited Nepal and Malawi, two of the poorest countries in the world. Both are already feeling the effects of climate change, with erratic weather patterns causing flooding and drought, making it harder to grow crops and access clean, safe water. The effects of climate change risk undoing the work that we have been doing for many years to try to improve the lives of the poorest people. Copenhagen is not a window of opportunity, it is a window of necessity to act on climate change. We must not waste it.

The urgency of mitigation

The most effective form of adaptation is mitigation - this is the only way to stop the most dangerous and threatening climate impacts from becoming a reality. The actions of developed countries alone will not reduce emissions to the level required to limit global temperature increases to 2ºC. As part of an ambitious climate deal, developing countries also need to agree to reduce their emissions - and we need to support these countries to move to a low carbon development path.

Understanding the costs of adaptation

However successful we are at reducing emissions, we have already changed the climate, and we will be feeling the effects for many years. The poorest and most vulnerable countries will suffer the most. We must work with developing countries to help put climate change and adaptation at the heart of national planning. Developing countries face huge costs in adapting to climate change – but there is still much we do not know. However, we urgently need to start putting numbers on the table if we are to see ambitious adaptation support as part of a post-2012 climate change deal.

Stretching budgets too far: the importance of additionality

We have widespread agreement that developing countries need funding to help them to tackle climate change. Now we need to agree on whether this funding is in addition to existing international aid commitments. The cost of climate change were not factored into aid commitments made to help developing countries meet the MDGs, and we must not divert money from pledges already made to the poorest, such as for education, health, and water. The UK government has made a promise that no more than 10% of the money already committed to international aid can be used to tackle climate change. We will meet the rest of our fair share of the costs through new and additional finance, and we think others should do the same.

January 30, 2010 | 12:41 PM Comments  0 comments

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La participation des femmes, une clé pour l’instauration de la paix et la réduction de la pauvreté dans les situations post-conflits

Il y a près de 10 ans, la résolution 1325 des Nations Unies a marqué une étape importante dans les efforts internationaux en vue d’une démarginalisation de la femme lors des processus de résolution des conflits et de restauration de la paix. Cependant, l’application au plan pratique de cette résolution continue à poser d'énormes défis à la communauté internationale.

Il est évident que nous devons redoubler d'efforts pour sensibiliser, mobiliser des ressources et impliquer un plus grand nombre d'acteurs. En outre, nous pouvons faire davantage pour coordonner nos efforts afin de promouvoir l'égalité des genres et pour faire de la femme un acteur à part entière des processus de redressement post-conflit et d’instauration de la paix.

À l’approche du dixième anniversaire de l’adoption de la résolution 1325, des progrès peuvent être constatés dans certains domaines. Son application a permis de mieux centrer les efforts déployés en vue de l’égalité des genres et d’une plus grande sécurité de la femme dans les processus de paix. En août 2009, quelques 20 états ont publié des Plans d’actions nationaux (PAN) s’inscrivant dans le cadre de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU ou des documents de politiques équivalents.

Ces progrès restent toutefois modestes au regard des besoins identifiés. Une application plus efficace de la résolution passe par un engagement plus large en faveur des droits de la femme et de la sécurité pour les femmes et les filles, et impose des changements institutionnels et comportementaux majeurs.

À titre d’exemple, les analyses montrent que les droits de la femme, en termes de sa participation et de sa représentation, et tels qu'ils ont été définis par l'article 7 de la Convention des Nations Unies sur l’Éradication de toute forme de discriminations envers les femmes (CEDEF), restent ignorés dans les situations post-conflits. En pratique, elles sont restées des acteurs marginaux dans les 16 processus de paix menés depuis l’année 2000 : la Somalie (2002), la Côte d’Ivoire (2003), le Népal (2006), les Philippines (2007) et la République de Centre-Afrique (2008). Aucune femme n’y a participé, en tant que signataires, médiatrices, témoins ou négociatrices.

Nous devons, en notre qualité de partenaires de développement, accroître nos efforts pour relever les 3 principaux défis qui conditionnent une meilleure mise en œuvre de la résolution 1325 :

Appuyer les initiatives qui permettent la participation de la femme aux processus de paix

La femme reste encore sous-représentée dans les secteurs de la sécurité et de la justice, et dans le secteur public. Même lorsque des mesures telles des systèmes de « quotas » ou la création d’un ministère de la Promotion féminine ont été prises, les femmes restent sous-représentées aux niveaux de décision élevés des institutions et secteurs clés des processus.

Pour activer un changement, nous devons, en tant que bailleurs de fonds, apporter notre soutien à des stratégies efficaces qui permettront aux femmes et aux hommes de plaider en faveur de la résolution 1325 et d’y contribuer directement. De telles stratégies doivent être appliquées à plusieurs niveaux. Ainsi, des groupes féminins d’élite ou bien organisés - qui agissent souvent en partenariat avec les défenseurs masculins des droits de l’homme et ont accès aux décideurs ou à la communauté internationale – peuvent réussir à surmonter les nombreux obstacles, et chercher à participer aux processus de paix et à leur mise en œuvre.

Dans certains pays (par exemple le Liberia) la sensibilisation aux engagements pris pour développer et mettre en œuvre les PAN relatifs à la résolution 1325 ont permis aux groupes concernés de mettre en place et de pérenniser des améliorations juridiques et des programmes majeurs. Toutefois, les principaux défis structurels subsistent.

Aider la sensibilisation et la connaissance de la résolution 1325 reste important. Elle n’a fait l’objet que de très peu de campagnes de communication et de sensibilisation, dont très peu dans les dialectes locaux. Ces campagnes sont de plus handicapées par le manque d’exemples et de suggestions concrètes sur la meilleure façon d’appliquer le texte pour organiser des plaidoyers dans des situations réelles. Mais récemment, les choses ont commencé à changer dans ce domaine. C’est ainsi que la résolution 1325 est désormais disponible dans plus de 100 langues et dialectes, et les programmes radiophoniques communautaires sont de plus en plus utilisés dans les pays sortant d'un conflit pour sensibiliser les populations à la problématique qu’aborde la résolution 1325 et aux engagements qui y sont associés.

Intégrer la résolution 1325 dans les travaux des institutions internationales intéressées

La résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU a été adoptée et utilisée par plusieurs institutions internationales et bilatérales. Cependant, la plupart des actions restent centrées sur des institutions dont la sphère d'intervention concerne les femmes et les enfants. Or, la résolution 1325 reste mal comprise par la plupart des institutions bilatérales et multilatérales extérieures apportant leur soutien aux processus de paix, y compris une grande partie des organismes relevant des Nations Unies, et ses priorités ne sont pas encore véritablement intégrées dans leurs interventions.

Ces lacunes au niveau des institutions internationales s’explique en partie par l’engagement plus que mesuré leurs directions générales sur ce sujet, également par le un manque de cohérence des politiques et de coordination des actions. Cependant, la plupart des agences et des organisations multilatérales n’ont toujours pas systématiquement intégré dans leurs interventions les engagements de la résolution 1325, ni organisé en interne des formations et un suivi de la résolution.

Une avancée dans ce sens consisterait aussi à mettre en place un mécanisme formel de l’ONU chargé d’examiner l’application de la résolution 1325 et d’encourager la redevabilité à cet égard.

Par ailleurs, des stratégies plus cohérentes sont nécessaires. Les dispositions de la résolution 1325 et les PAN n’ont été que très peu intégrés dans les processus de réformes post-conflits. Des progrès ont été faits en matière de formation autour des thèmes de la VBG et de la résolution 1325 à l’intention d’institutions nationales traditionnellement dominées par les hommes (la police, l’armée et autres forces de sécurité, la justice et, dans une large mesure, au sein de structures de protection sociale lorsqu’elles existent). Toutefois, ces programmes restent confidentiels et limités et n’ont, à ce jour, pas apporté de changements institutionnels substantiels. Les efforts de partenaires extérieurs peuvent ne pas avoir l’impact voulu lorsque les agences extérieures qui en ont la responsabilité n’ont pas encore redressé des déséquilibres du genre, souvent sérieux, parmi leur personnel.

Néanmoins, il est important de reconnaître qu’il y a eu des avancées dans certains domaines. Il y a 10 ans, l’égalité de genre et l’émancipation de la femme étaient des thèmes très marginaux dans les politiques et programmes de promotion de la sécurité post-conflit. En 2009, les principales politiques et directives internationales en matière de DDR (Désarmement, Démobilisation et Réintégration des anciens combattants), de RSS (Réforme du Secteur de la Sécurité) d’ALPC (Programme de prévention et de lutte contre le commerce illicite des armes légères et de petit calibre), ainsi que les programmes de sécurité communautaires intègrent de façon visible les problèmes liés à l’égalité de genre.

Bien que de telles directives aient besoin d’être développées plus avant, leur application s’est accompagnée de changements pratiques d’ampleur dans certains pays. Citons encore des volets financés dans le cadre de programmes majeurs et tendant à répondre aux besoins spécifiques des femmes, des enfants et des « suiveurs de camps » lors de programmes de DDR récents (tels qu’au Sierra Leone, au Liberia, en Côte d’Ivoire et en RDC). Cependant, un fossé important sépare encore la rhétorique et les directives des politiques internationales, des pratiques réelles, y compris d’ailleurs, et ce ne sont pas les moins importantes, les pratiques nationales.

Coordonner les efforts et les initiatives

La multiplicité des acteurs internes et externes impliqués dans les initiatives post-conflits est une source de problèmes en matière de coordination et d’égalité de genre. Les instruments et les politiques appliqués au plan national et international traitent souvent de façon partielle des problèmes communs à ces deux niveaux. Ce manque de coordination est également le propre des différentes organisations qui œuvrent dans des domaines liés à la résolution 1325. Ces facteurs nuisent à la prestation d'une assistance technique coordonnée, efficace et cohérente, favorisent une dispersion des interventions.

Il existe des exemples d'efforts soutenus d’intégration et de coordination des actions liées à la résolution 1325 (par exemple au Liberia). Toutefois le suivi et l’évaluation des mécanismes restent des défis à relever. Il n’existe pas d’indicateurs normalisés dans les PAN, ce qui réduit d’autant les opportunités de partage des pratiques d’excellence et des enseignements tirés.

D'une façon générale, les défis que pose l'application de la résolution 1325 restent de loin plus impressionnants que les résultats obtenus. Nous pouvons noter certains progrès, mais il reste encore beaucoup à faire. C’est pourquoi, travaillons de concert, et plus dur, pour promouvoir l’égalité des genres, l’émancipation et la sécurité de la femme dans le redressement post-conflit et les processus d’instauration de la paix.

Il ne s’agit pas uniquement d’une question de droits de l’homme. Il s’agit du moyen le plus efficace et le plus durable d’aller de l’avant.

Anders Nordström, Directeur général
Sida - Swedish International Development Cooperation Agency (Agence suédoise pour le développement international).
La Sida est l’agence d’exécution de la coopération bilatérale suédoise au développement

January 30, 2010 | 12:34 PM Comments  0 comments

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Même une crise de court terme peut avoir des effets de long terme sur les ménages des pays pauvres

La crise serait-elle derrière nous ? En cet automne 2009, on se prend à rêver. « La reprise se confirme mais reste encore fragile », titrait le Monde du 13 novembre, après avoir la veille, consacré un article au « retour en force des hedge funds ». Si finalement, la crise s’estompe moins d’un an après, n’aurait-on pas finalement, fait beaucoup de bruit pour rien ?

Rien n’est moins sûr, du moins pour les familles vivant dans les pays en développement. Ces familles ont toujours vécu dans un environnement risqué, sans sécurité sociale, sans assurance privée, sans possibilité de crédit. Elles ont mis au point depuis longtemps, des stratégies pour atténuer le risque : diversification des sources de revenu, migration organisée d’un des membres du foyer contre promesse de transferts de fonds, emprunts informels auprès d’un groupe. Mais que peuvent ces stratégies lorsque le
risque est systémique, frappant tous les secteurs, toutes les communautés et tous les pays en même temps ?

La crise actuelle a frappé les pays en développement par plusieurs canaux. Les exportations ont chuté, entraînant baisses de salaire et pertes d’emplois. Le choc a été brutal pour certains pays dont les exportations étaient concentrées sur quelques produits phares : fleurs coupées au Kenya, vêtements au Lesotho, minerai au Congo. Les investisseurs se sont retirés. L’aide officielle, pour l’instant, tient bon, ainsi que les remises des migrants (les transferts envoyés par les migrants à l’étranger à leur famille d’origine). Surtout, cette crise succède à d’autres crises, la crise alimentaire et la crise pétrolière. Ensemble, ces trois crises auront généré 50 millions de pauvres supplémentaires par rapport à la tendance structurelle de diminution de la pauvreté dans le monde.

Les différents canaux de la crise risquent de toucher en priorité les pauvres. En effet, les pauvres, peu ou non-éduqués, sont ceux qui risquent de perdre d’abord leur emploi avant les autres, l’entreprise préférant garder les qualifiés. En outre, les pauvres consacrent une plus grande part de leur budget à s’alimenter ; ils sont donc plus vulnérables à la variation des prix alimentaires. Cependant, il faut se représenter la pauvreté comme un risque pour une fraction plus grande de la population que les pauvres stricto sensu. A côté des gens qui ont toujours été à moins d’1,25 dollar par jour, il y a aussi des gens qui sont juste au dessus du seuil de pauvreté, et peuvent plonger en cas de choc, comme une maladie ou une perte d’emploi.

Lorsque la crise frappe, un ménage peut réagir en mettant de nouveaux membres au travail : les femmes et les enfants. Le ménage va également réorienter sa consommation vers l’essentiel, c’est-à-dire l’alimentation, en supprimant le superflu : les loisirs, la culture, les achats de biens durables ou semi-durables (comme les vêtements). Au sein de l’alimentation, la consommation de viande va baisser, afin de maintenir celle des céréales. Parfois, des familles vont se regrouper et vivre sous le même toit afin de profiter d’économies d’échelles. Et l’on organisera le retour dans la famille d’origine des migrants qui ont perdu leur emploi.

En forçant les familles à retirer les enfants de l’école afin de les mettre au travail, en affaiblissant durablement ceux qui n’arrivent plus à se nourrir correctement, une crise même de court terme, peut avoir des effets de long terme. C’est ce qui s’est passé en Indonésie lors de la crise de 1997. L’Indonésie a subi l’onde de choc de la crise financière asiatique. La chute de la roupie a été suivie d’une panique bancaire et d’une crise politique avec la démission de Suharto. Cependant, une reprise, timide certes, se dessine dès la fin 1999. Si l’on ne regardait que le mouvement du PIB, disaient certains économistes, où était le mal ? Cependant, d’autres économistes se fondaient sur certains éléments pour tirer la sonnette d’alarme. En effet, les familles pauvres avaient retiré les enfants de l’école ; elles avaient rogné sur les visites au médecin et les achats de médicaments. Malgré tous leurs efforts, certains enfants étaient sous-alimentés. Or, la sous-alimentation dans l’enfance, leur mauvaise santé, une scolarisation retardée, peuvent constituer des handicaps dans leur vie d’adultes. Plus précisément encore, les études sur l’Indonésie sont entrées dans la boîte noire des ménages. Dans les familles pauvres avec plusieurs enfants, on a maintenu les grands frères et sœurs à l’école, en retardant l’entrée à l’école des cadets. Dans les familles pauvres, également, les personnes âgées et les femmes se sont littéralement serrées la ceinture, au risque d’handicaper leur santé future, pour protéger la nourriture des enfants. Dans la boîte noire des familles, la crise frappe certains plus que d’autres.

Outre l’offre de travail, la migration, la composition familiale, et la consommation, le ménage peut agir encore sur une autre dimension: il peut désépargner, vendre un actif ou emprunter, non auprès d’une banque formelle à laquelle il a rarement accès, mais d’un groupe. Cependant, ce système de crédit informel de groupe ne tient que si le choc de revenu que subit un membre n’est pas corrélé au choc subi par les autres. En temps de crise agrégé, les groupes sont sans doute moins efficaces.

Enfin, dernier acteur, l’Etat ne reste pas non plus inerte. En Amérique Centrale et Latine ou en Asie de l’Est, lors des crises passées, plusieurs Etats ont eu recours notamment à des programmes de transferts conditionnels destinés aux ménages pauvres avec enfants, et des programmes de travaux publics. Les programmes de transferts conditionnels accordent une somme non négligeable (en Argentine, cela représentait plus que le seuil de pauvreté pendant la crise de 2002), aux familles pauvres sous réserve qu’elles continuent à envoyer leur enfant à l’école et à des contrôles préventifs de santé. Les programmes de travaux publics donnent un emploi à tous, mais rémunéré à un salaire très faible, ceci, afin que seuls les pauvres candidatent à cet emploi.

Le problème de ces programmes est de cibler les pauvres. Ce qui est déjà difficile en temps normal l’est encore plus en temps de crise, car les « nouveaux pauvres » n’ont pas du tout le même profil que les pauvres permanents. En Argentine, en 2002, les nouveaux pauvres sortaient de la classe moyenne, ils étaient éduqués, et avaient travaillé dans le secteur financier, très différents en cela des pauvres permanents.

Dans la crise actuelle, les Etats ont de nouveau recours à ces programmes d’assistance sociale. Mais pas tous : selon Nora Lustig, la moitié seulement des pays à faible ou moyen revenu disposait de ce type de programmes en 2008 ; or, il est très difficile de monter ce genre de programme dans l’urgence.

L’impact final de la crise sur les ménages est ainsi la résultante de l’effet direct de la crise et de toutes ces stratégies mêlées, des ménages, des groupes et des Etats.

Il est encore trop tôt pour savoir ce que seront les effets de la crise actuelle sur les ménages des pays pauvres. Mais les crises passées montrent qu’ils peuvent être importants, dans le court terme et dans le long terme.

Akiko Suwa-Eisenmann, Paris School of Economics (INRA)

January 30, 2010 | 12:30 PM Comments  0 comments

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Bonne et heureuse Année 2010

En cette période de l’année, je souhaiterais remercier toute la jeunesse du monde qui ce sont engager, motiver un changement au niveau local et international et aussi à ses bailleur de fonds pour leur soutien en 2009 et bien sûr vous souhaiter une bonne année 2010 ! Que cette nouvelle année soit pour nous tous source de santé, bonheur et satisfactions.

On se donne donc rendez-vous en 2011 où je vais vous réserve de belles surprises.

January 29, 2010 | 1:52 PM Comments  0 comments

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Haïti : sauver les vies, mais aussi sauver les membres des patients

Nos équipes continuent d'apporter des soins chirurgicaux aux nombreux blessés dans les structures MSF de Port-au-Prince et ses environs. La priorité désormais est d'offrir à ces patients les soins post-opératoires intensifs qu'ils requièrent pour éviter toute complication.
Les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) continuent d'apporter des soins chirurgicaux aux nombreux blessés dans les structures MSF de Port-au-Prince et ses environs. La priorité désormais est d'offrir à ces patients les soins post-opératoires intensifs qu'ils requièrent pour éviter toute complication.
Les soins médicaux se poursuivent dans les vestiges de l'hôpital MSF de la Trinité à Port-au-Prince.

January 28, 2010 | 5:54 PM Comments  1 comments

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Haïti - Appel aux dons

Depuis le 12 Janvier, Haïti est plongé dans une tragédie sans précédent.

Le séisme a fait des milliers de morts et de blessés. Devant l'ampleur de la catastrophe, face à l'urgence, TV5Monde se mobilise avec vous.

Pour venir en aide aux populations sinistrées, nous nous associons à la Fondation de France et aux organisations belges, suisses et canadiennes, qui organisent de nombreux appels aux dons.

Haïti attend votre solidarité.

January 28, 2010 | 5:52 PM Comments  0 comments

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Haïti dévasté par un violent séisme

Une rue de Port-au-Prince au lendemain du tremblement de terre (photo : Pascal Priestley - TV5Monde)
Un puissant tremblement de terre, de magnitude 7 sur l'échelle de Richter, a frappé Haïti non loin de la capitale surpeuplée de Port-au-Prince, mardi 12 janvier à 16 h 53 heure locale, 21 h 53 heure GMT.

Le bilan s'élève à 150 000 morts et à 194 000 blessés. Un million de personnes se retrouve sans abris et une large partie des habitations de Port-au-Prince sont détruites. Les organisations humanitaires s'organisent pour venir en aide aux rescapés. Des camps de fortune ont été installés et une trentaine d'hôpitaux ont été mis en fonction.

Cette terre d'Haïti qui a connu dans son passé houleux l'esclavage, le colonialisme et la dictature, a subi depuis 2004 une série des catastrophes naturelles. Haïti, frappé par la malédiction ?

January 28, 2010 | 5:46 PM Comments  0 comments

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ENVIRONNEMENT-BIODIVERSITE: Les dirigeants asiatiques veulent sauver les tigres

BANGKOK, 23 janvier (IPS) - Dans le monde entier, il ne reste plus que 3.200 tigres. Par conséquent aura eu lieu en septembre 2010 un sommet spécial sur les tigres à Vladivostok en Russie en présence des représentants gouvernementales de treize pays asiatiques où l’animal en voie de disparition est toujours présent. Le sommet sera présidé par le Premier ministre russe Vladimir Poutine ainsi que par le Président de la Banque mondiale, Robert Zoellick. Le rôle de la Banque mondiale en la matière est assez exceptionnel et soulève également certaines critiques.

La semaine prochaine, une série de ministres du continent asiatique se réunira en Thaïlande pour préparer le sommet de septembre 2010. La Banque mondiale a décidé d’y envoyer de hauts fonctionnaires. "Nous constatons la puissance de la Banque mondiale qui arrive à convaincre les gouvernements d'apporter leur propre engagement", a déclaré Mike Baltzer, qui dirige l'initiative TIGER de la World Wildlife Fund (WWF). La Banque mondiale s’est engagée pour les tigres dès juin 2008, lorsque le Tiger Global Initiative a été lancé à savoir un effort mondial pour sauver les tigres en voie de disparition. L'été dernier, la Banque mondiale a lancé un appel aux gouvernements du monde, aux ONG, aux scientifiques et au secteur privé pour leur demander de contribuer à cette initiative. Cela a provoqué des réactions positives de la part des organisations environnementales.

Mais certains environnementalistes n’ont pas manqué de critiquer le rôle de la Banque mondiale. L’institution finance des mégaprojets dans les pays en voie de développement, comme de grands barrages, qui sont nuisibles pour l'environnement et la population locale, estiment-t-ils. "La Banque mondiale laisse derrière elle une traînée de destruction des écosystèmes dans presque tous les grands projets qu'elle finance", déclare Bittu Sahgal de Sanctuary Asia, une des principales revues environnementalistes en Inde."Les tigres (en Inde) n’arrivent aujourd’hui à survivre que dans les endroits où l’argent de la Banque mondiale n’a pas pu s’ingérer".

January 28, 2010 | 5:38 PM Comments  0 comments

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NVIRONNEMENT-AFRIQUE : Le climat change et bouleverse la vie quotidienne par Joyce Mulama

'On ne chasse plus et on ne pêche plus comme avant, parce qu'il n'y a plus de poisson et que l'eau des rivières et des lacs s'assèche. Nous sommes presque délaissés comme des réfugiés du climat'', déclare Anna Pinto, une déléguée indienne, à des journalistes, à Nairobi.

a conférence des Nations Unies sur le changement climatique, des communautés marginalisées ont pu concrètement exposer les bouleversements qui affectent leur vie de tous les jours -- dont ils accusent le changement climatique d'être à l'origine.

Dans le nord-est du Kenya, par exemple, prédire le temps est devenu pratiquement impossible, explique Hussein Abdullahi, membre d'une communauté pastorale de cette région.

"Avant, les bergers dépendaient des savoirs traditionnels pour prédire le temps. Je suis moi-même berger et je n'ai jamais eu besoin d'un météorologue pour me dire quand la pluie va arriver", dit-il.

"D'habitude, les coassements des grenouilles me disent quelque chose...Nous avions le chant des oiseaux qui nous indiquent que la pluie est proche, et nous faisons alors paître nos animaux à temps, pour qu'ils ne succombent pas à la sécheresse", souligne Abdullahi. "Mais c'est de l'histoire ancienne, car aujourd'hui, nous devons nous reposer sur des météorologues et des astrologues; et ce qu'ils nous disent n'est pas ce qui arrive".

Selon lui, le changement climatique, qui se traduit par des périodes d'intense sécheresse, a poussé de nombreux bergers à abandonner leur activité traditionnelle de gardien de troupeau pour s'installer dans des villes. Beaucoup dépendent à présent de l'aide alimentaire pour survivre, tandis que certains sont morts des conséquences directes de la sécheresse.

Comme peu de services sont fournis dans le nord-est du Kenya, la population doit parfois marcher plusieurs jours avant d'atteindre un point d'eau. Selon les estimations de l'ONU, la moitié des cheptels a été décimée par les différentes sécheresses qui ont frappé la région au cours des dernières années.

La conférence internationale de deux semaines sur le changement climatique, qui s'est ouverte le 6 novembre, vise à renforcer les efforts engagés dans la lutte contre le réchauffement de la planète. Elle réunit dans la capitale kenyane plus de 6.000 représentants venus du monde entier.

Les pays pauvres, qui manquent de ressources pour affronter les effets du changement climatique, sont les plus exposés. Outre la sécheresse, ils risquent notamment de devoir faire face à des inondations et à des températures beaucoup plus élevées, ce qui entraînera une insécurité alimentaire et dans les ressources en eau.

Un rapport de l'ONU, publié à l'ouverture de la conférence, estime qu'entre 1993 et 2002, le nombre d'individus tués ou affectés par des catastrophes liées au changement climatique en Afrique, dépasse les 136 millions.

La conférence réunit les 189 pays signataires de la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique, signée en 1992. Parmi eux, 165 nations ont ratifié le Protocole de Kyoto, qui engage les pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, comme le méthane ou le dioxyde de carbone.

L'accumulation de ces gaz dans l'atmosphère -- qui proviennent essentiellement de la combustion des énergies fossiles -- fait qu'ils absorbent l'énergie reçue du soleil, l'empêchant d'être renvoyée dans l'espace après avoir atteint la surface de la terre. De nombreux scientifiques attribuent l'augmentation de la température terrestre à celle de la concentration de ces gaz dans l'atmosphère et au changement climatique.

Le Protocole de Kyoto, signé en 1997 dans cette ville japonaise, demande à 35 pays industrialisés de la planète de réduire, d’ici à 2012, leurs émissions cumulées de gaz à effet de serre de cinq pour cent en dessous des niveaux de 1990.

Les Etats-Unis n'ont pas ratifié ce texte, alors qu'ils sont -- sur l'ensemble des pays industrialisés -- responsables de près de 25 pour cent des émissions. Sous la présidence de Bill Clinton qui avait signé le document, avec l'objectif d'une réduction des émissions de sept pour cent, mais l'administration de Georges W. Bush l'a rejeté, estimant qu'il est préjudiciable à l'économie américaine.

"Nous avons besoin d'engagements en faveur du climat de la part de tous les pays, y compris des Etats-Unis", indique à IPS, Jukka Uosukainen, un haut responsable du gouvernement finlandais, dont le pays assure la présidence de l'Union européenne (UE) -- responsable de 14 pour cent des émissions de gaz à effet de serre dans le monde industriel.

"L'UE ne peut résoudre seule les problèmes liés au climat. Même si nous diminuons tous progressivement nos émissions, nous ne réduirons pas le changement climatique", ajoute-t-il.

Un haut responsable américain, qui s'exprimait en marge de la conférence, faisait remarquer que son pays encourageait la diminution des gaz à effet de serre par l'utilisation de technologies plus propres, à partir du moment où celles-ci ne mettent pas en danger l'industrie et n'entraîne pas de pertes d'emplois.

Un certain nombre de pays, qui soutiennent la position américaine, se sont également tournés vers ces technologies, et encouragent les nations en développement à planter davantage d'arbres pour absorber les excès de dioxyde de carbone.

Cette stratégie est également prônée par Wangari Maathai, célèbre figure de la protection de l'environnement au Kenya et Prix Nobel de la paix. Elle a apporté récemment son soutien au Programme des Nations Unies pour l'environnement dans le cadre d'une campagne lancée le 8 novembre, et qui vise à planter un milliard d'arbres en 2007.

"Nous connaissons les chiffres et les signes du changement climatique. Nous pouvons parler aux gens de la sécheresse, des inondations, ainsi de suite. Mais la grande question reste 'que fait-on?'. Au moins, nous pouvons l'atténuer en plantant des arbres. Tout le monde peut creuser un trou, y planter un arbre et l'arroser pour être certain qu'il survivra", a-t-elle déclaré aux journalistes.

Aujourd'hui, beaucoup de pauvres d'Afrique utilisent les arbres comme source d'énergie ou de revenus, et seront peut-être plus enclins à les arracher qu'à en planter.

Mais Maathai croit à l'élan prôné par cette campagne. "Nous pouvons investir dans d'autres options, comme l'énergie solaire ou hydraulique, de manière à ce que les pauvres n'aient pas à couper des arbres pour se fournir en combustible", ajoute-t-elle. (FIN/2006)

January 28, 2010 | 5:35 PM Comments  0 comments

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